‹ Traité théorique et pratique des machines dynamo-électriquesChapitre 24 sur 54 · RÂ "" R · texte numérisé non relu

RÂ "" R

Or, fiih n'est autre chose que le nombre total des spires, e tl'on a pour valeur du flux l'expression finale

2ic ni

Or, examinant cette équation, on remarque que le numérateur représente la force magnéto-motrice qui existe entre les sections

faites] à mi-hauteur des noyaux ; tandis que le dénominateur représente la résistance totale des espaces d'air.

Tout se passe donc comme si le flux perdu passait tout entier par le plan situé à mi-hauteur, en shunt sur le reste du circuit magnétique.

Cola posé, pour déterminer le rapport de ce flux au flux utile, appelons (fig. 121) : Ti la résistance de la culasse et des deux demi-noyaux supérieurs. La résistance des deux autres demi-noyaux des pièces polaires et du fer induit lui est très sensiblement égale, et sera désignée de même, r, la résistance des entrefers utiles.

R comme plus haut, celle des espaces d'air entre les noyaux, et enfln :

/ et /* les flux.

En traitant ce cas par les lois de Kirchoff , comme s'il s'agissait de circuits électriques, on trouve :

Circuit ABCD 2itnt = r, (/ + f*) -^ Rf Circuit AB E FG 4tu ni = r^ (/^ + + î*! /" + r^f

d'où Ton tire immédiatement :

Fig. 12i.

Or, r, est toujours très petit devant 2 R, et est négligeable comme résistance d'une partie de circuit formée de fer devant une partie formée d'air.

D'autre part, ^ n'est autre chose que x^.

On a donc enfin :

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