L -77 + Ri = 2 fi sin mt cos m a dt
En différentiant cette équation, et éliminant j^ entre elle et sa dérivée, on trouve de suite
2 * cos m a /„ . ^ , .y
t = .., . a . g ( R sm mf — m L cos mt
2 & cos m c R« + m*
Tel est le courant.
207. Travail et Puissance. — Cherchons maintenant le travail et la puissance de la machine menée :
e = fi sin w (^ — a)
2ô*cosmar. ,^ wn • * * .1
ex = p^ — j-T-j sin r» (< — a) (R sin m< ^ m L cos mf j I
On développe les lignes trigonométrîques, et on introduit les fonctions de 2mty ce qui donne pour la quantité entre crochets :
„ 4— cos2mt , - . 4 4-cos2yw(
R cos m a h »» L sin m a — - —
(, , ij» • \ sia 2 w( m L cos m a + H sin mal —
En intégrant cette fonction pour un nombre exact de périodes, il vient simplement
^ 2fi»cos wa / , , . \^
g^ = jrqiT^Lî ( H cos m a + w L sin »» a 1 g
et par conséquent
.., S* cos m a / , . . \
8 ^ ut i. lit l " ^^^ m a + m L sin m a 1
expression qu'on peut aussi écrire,
^^* = 2' (A»T m^ L») [^ ^* + *^^^ ^'" «) + m L sin 2m aj On trouverait de même
„, S» cos m a 1 „ / . . -» > in 1
Il en résulte que c'est la machine menante qui accomplit le moindre travail : elle tend donc à accroître sa charge jusqu'à ce qu'elle soit égale à celle de la machine menée, et qu'il y ait équilibre.
Or, pour que cela soit, il faut que la puissance se partage entre les deux machines, c'est-à-dire que la différence soit nulle.
Cette différence est
■ S* cos m a . , . -
2mLsin2m9(
Il faut donc que Ton ait
cos m a sin 2m s =
d'où, en développant,
sin m 2 = 1
2iî __ r T °^ "" 2
C'est le résultat déjà trouvé.
Mais en même temps le courant est nul, puisque son expression contient en facteur cos m a qui devient cos ^ c'est-à-dire
nul.
T Donc, il y a bien augmentation du décalage jusqu'à a = 7.
208. La machine menée est motrice. — Dans ce qui précède, nous
avons supposé la machine menée tout à fait libre et dénuée de
toute résistance passive. C'est dans ces conditions que la retarda-
lion de la phase peut atteindre la valeur -7.
T Mais dans tout l'intervalle entre a = Oeta = j,ilya travail
transmis d'une machine à l'autre.
Supposons donc que la machine menée fonctionne comme moteur, étant chargée d'un frein, par exemple.
Dans ce cas la retardation de la phase s'arrêtera précisément au moment où il y aura équilibre entre le couple moteur électrique moyen et le couple résistant.
Lorsqu'on réalise l'expérience sous cette forme on peut, en général, négliger les résistances intérieures devant les self-inductions.
Les formules se simplifient alors, et Ton a jiour le courant :
. __ 2 S cos m a cos int ~~ mL
et, pour la puissance transmise
S» sin 2m a
Telle est Téquation qui lie W à a. Cette puissance est susceptible d'un maximum, pour sin 2m a = l, c'est-à-dire
Ainsi, lorsqu'il n'y a aucune différence de phase entre les machines (2a = 0) le travail transmis est nul : lorsqu'il y a une différence «f2a = ^,a = -l le travail est encore nul. Dans l'intervalle, il est réel et deux valeurs symétriques du calage correspondent à une même valeur de ce travail.
La puissance maxima est :
elle est la mAme que s'il n'y avait en circuit qu'une résistance égale à Y L.
Le courant correspondant est :
2S cos -f cos mt « / -
. 4 S v2 cos mt
'" ~" wL "" toL
Il est intéressant de comparer cette valeur du courant à celle qui s'établirait dans la machine mise en court-circuit. On aurait alors :