DOIT-ON OPÉRER QUAND UN ŒIL EST CATARACTE ET L'AUTRE SAIN? — W
Riberi, Travers, dont je partage l'opinion, répondent par l'affirmative; Boyer'
' Th. Maunoir. Thôscinaug. Paris, 1833 ; page 52.
'gito I.IV1UÎ 11. — MALADIES DU GLOBE OCULAIHE.
Jfiftgkëb Rosas, Lawrence, Alexandre (de Londres) répondent par la négative. Où a allégué, pour principal motif, qu'une pldcgmasic consécutive pouvait se communiquerà l'autre globe, et causer, dans quelques cas, la cécité chez un suiel à qui on seul œil aurail sûffl pain les besoins de la vie. a Vus voyons dans ce moment, dit Rôyer, une «lame, à qui un oculiste a extrait le cristallin fauche I /opération a déterminé .me inflammation vive sur L'œil droit. Lesdeux cornées sont couvertes de taies. L'œil opéré est perdu; les taches de l'œil qui était sain s'épaississent chaque jour davantage. Bientôt cette femme sera entièrement aveugle. » Le professeur J. Cloquet rapporte qu'un jeune homme lymphatique était atteint, depuis quelques années, d'une cataracte survenue a la suite d'une forte percussion du globe. L'opération faite par abaissement lut 1reslaborieuse. Le lendemain, une inflammation . des plus violentes surgit dans l'œil opéré ; se propageant au globe opposé, elle y fut suivie d'une large ulcération de la cornée, puis d'une cicatrice qui en occupait le centre. Les desordres furent tels que ce malheureux était à peine en état de se conduire. J ai observe un malade frappé de cécité et sur l'œil gauche duquel l'établissement d une pupille artificielle n'avait qu'incomplètement ramené la vision, car 1 organe se trouvait dans des conditions peu favorables. Tout fut perdu par une tentative semblable qu'on fit à l'autre œil, pou, obtempérer aux désirs du sujet. Ce bu be Saut enflammé, son congénère devint aussi le siège d une phlogose des plus véhémentes, et le malade, qui avait joui quelque temps d'un degré suffisant de vu Tour s conduire, redevint aveugle. Ces faits, très-exceptionnels, s exphnuent e plus souvent, par le transport sur l'œil sain de la matière purulente provint d'un phlegmon qui a envahi l'œil opéré. On peut donc avec quelques nvopantinns éviter de tels désastres.
P »S «ns »nt dit que quand on défait nn œil d'une cataracte, l'antre étant sain on «posait le malade à ne jamais von- d'nne man.ere trèsd™ note a cause de l'inégalité qui survenait dans les degrés de réfractmn des "ares. On a même 'prétenduque le trouhlc visuel, ,m s'empare alors de l'œ" Z, parsuite des conditions nouvelles-desou congénère devenuh,perp es- Jt ôÙe pourrait contraindre les malades soit à fermer volontamement un ce ,
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