‹ Traité théorique et pratique des opérations de banque (volume 2)Chapitre 198 sur 328 · fr. sur lingots et matières d’or et d’argent · texte numérisé non relu

fr. sur lingots et matières d’or et d’argent

BANQUES IMÉMü.N TAISES.

Voici quel était, au 31 décembre 1852, le bilan de la Banque nationale de Gènes : on y remarque la médiocrité des comptes corn ants particuliers : il reproduit d’ailleurs assez bien, dans une situation toute différente, la physionomie de ceux de la Banque de France :

Capital

En caisse.

Billets

Portefeuille. . . .

Soldes exigibles. .

— - non exigibles.

Avances sur rentes..

— sur soies. .

C/ c/ du Trésor crédi-

— diverses. .

teur

Réserve eu rentes. .

Comptes diver». . .

Immeubles. . .

Divers

Le mouvement total des portefeuilles et des caisses de la Banque de Savoie ne s’est élevé qu’à 20,665,173 fr. en 1852. Ce chiffre prouve assez que cet établissement est encore à son début et se développe difficilement dans un pays neuf.

Le Piémont est encore libre d’adopter pour ses banques tel régime qu'il jugera convenable : il n’est engagé d’une manière irrévocable ni par les précédents de sa législation, ni par des nécessités politiques, ni par de vieux et puissants intérêts privés, ni par des habitudes d’agiotage et de grande industrie. A tout prendre, il est dans la situation où il serait le plus facile et le plus utile d’établir et de répandre jusque dans les campagnes quelques banques fortes et laborieuses constituées sur le modèle des banques d’Écosse.

2* édition.

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