CHAPITRE VIII. — ÉTUDE DE LA STABILITÉ DES FIGURES D’ÉQUILIBRE
Dérivons par rapport à 1 le système (27), il vient
1 d2U dqx J2 U dq% d2U dqn ^ d 2 U
I dq ? d\ ~1' dqxdqi d\ àq\ ôqn d\ dq\dX
\ d2U dqx d2V dq% d2U dqn + d2U
(29) ! àq^dqx d\ dq\ dX dq^dqn dX dq^dX
f dâU d<Il d2U dq 2 à2 U dqn ^ d2U
\ dqn àqv dX dqnàq^ dX dq\ dX dqndX
De ce système (29), on tirera sans ambiguïté les valeurs de
dqx dq2 dqn
dX’ ~dX* ~dX1
à moins que le déterminant de leurs coefficients ne soit nul :
àqf
dq \ dq2
dqx dq ,
àq2 dq 1
àqî
dq 2 dq,
dqn dq 1
dqn dqx
dql
Ce déterminant A est le déterminant fonctionnel des dérivées premières, considérées comme fonction des paramètres q. En posant, pour abréger l’écriture,
aik = 1 ï — )
oqt dq/c
on a
A = | aik j.
Tant que A est différent de o, nous obtenons pour les — des
valeurs bien déterminées, et nous pouvons suivre par continuité sur la courbe la série des positions d’équilibre. Mais si pour une certaine valeur 1 — X0 on a A = o, on se trouve alors dans un cas singulier. Nous supposerons, comme dans le cas d’un seul paramètre, que ce point singulier est du premier ordre, c’est-à-dire que, pour cette valeur, les mineurs de A ne sont pas tous nuis.
Nous supposerons par exemple que le mineur au moins est différent de o.
Quelle est alors la condition pour que U soit maximum? Considérons une position d’équilibre où les paramètres q ont des valeurs, fonctions de A, et connues. Considérons une position infiniment voisine et soient
q 1 ^1, q 2+ ho, . . . , qn^r- hn
les nouvelles coordonnées du système. On aura pour la nouvelle valeur de U
qï-+- ho, qn~hhn)