CHAPITRE II. — ATTRACTION ET POTENTIEL
sentent nulle. Il nous arrivera aussi de considérer une couche infiniment mince, constituée par une masse attirante comprise entre deux surfaces infiniment voisines. Les mêmes formules s’y appliquent, s étant la longueur de la normale à l’une de ces surfaces, comprise entre les deux; on a
On peut d’ailleurs supposer p constant en faisant varier convenablement s. Si l’on considère les dérivées prises suivant les normales à partir de chaque face, eu A et en A', on a encore
Nous avons affaire ici à un potentiel de volume attirant et il n’y a aucune contradiction entre ces résultats et les précédents. Nous
différents A et A'. Les dérivées partielles sont bien continues, mais elles varient extrêmement vite quand on traverse la couche attirante extrêmement mince.
prenons en effet les dérivées suivant les normales en deux points