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CHAPITRE VIII

PRINCIPE DES VITESSES VIRTUELLES

c’est-à-dire, en intégrant et remarquant que ùz s’annule avec 5,

dx d ^x dz ds

^ d oy\ dz ds }

ds.

Mais il faut encore que cette valeur de 0^ s’annule à l’autre extrémité s — l] Sa; et doivent donc remplir la condition

JÇ^ / dx d^x . \dz ds

d Sjk\ dz ds J

ds = O.

Il faut alors exprimer que S est nul pour toutes les fonctions Sa?, Sjk, S2 s’annulant aux limites et vérifiant les conditions (2) et (3). Désignons alors par X une fonction pour le moment quelconque de l’arc s et par k une constante; nous aurons

=jf {X^x-\-\Zy-^Zhz)ds^'k(^^dZx-^^d^y^ ~ dlz

ds

ds

En intégrant les derniers termes par parties et faisant T : on peut écrire, comme la partie intégrée est nulle aux limites,

Sa;

Pour qu’il y ait équilibre, il faut et il suffit que cette expression © soit nulle, quelles que soient les fonctions Sa;, ^y et X de s. Disposons de X de façon à annuler le coefficient de S^ : l’expression restante devra être nulle quelles que soient les fonctions Sa?, Sj^ dans l’intervalle o,l] pour cela il faut évidemment que les coefficients de Sa? et Sjk soient nuis aussi, (de raisonnement est analogue à celui qui a été fait n" 177.) On a donc les conditions d’équilibre

xds + d(r^£)=o, Yds^d(r±)=o, zds^d(r^)=o,

<jui sont identiques à celles qu’on a établies directement.

Cas particuliers. — Supposons que X, Y,Z soient les dérivées partielles par rapport à a?, j, z d’une fonction de x, y, ^ et 5, U (a?, je, s),

^ àV ^ àU 7 dU A. - I. 18

On a alors

DEUXIÈME PALITIE. — STATIQUE.

— f (X o.r ~h Y oy Z oz) ds = ù f \]{x,y^ z, s) ds\ dn J c\

la position d’équilibre s’obtient donc en cherchant les fonctions x, y^ z de rendant maximum ou minimum l’intégrale

\] (x^y, Z, s) ds,

sous la condition (i). Par exemple, pour un fil hétérogène pesant, le poids de l’élément ds est de la forme g'o(s)ds] alors, l’axe des ^ étant vertical vers le haut, on a '

U =— s^zo(s),

et la position d’équilibre rend maximum ou minimum l’intégrale

c’est-à-dire la hauteur du centre de gravité.

On a, en général, pour déterminer la tension, l’équation

dT -4- X dx H- Y dy -f- Z = o,

qui devient, dans l’hypothèse actuelle.

dU , dU , dT H — — dx -i — — dy dx dy

or, quand s croît de ds^ on a

— - dz — O]

d\j = — — dx 4- — — dy dx dy

d’où

dT 4- dü

ds

dU ^ dU ^

~ dz-\ — ds^

dz ds

ds = O.

Lorsque U est indépendant de s, on trouve donc

comme nous l’avons vu précédemment n° 137. Dans ce cas particulier, U indépendant des, la théorie que nous venons de développer permet de retrouver les résultats obtenus directement dans le paragraphe IJl du Chapitre VII; ces résultats se trouvent ainsi rattachés au principe des vitesses virtuelles.

PRINCIPE DES VITESSES VIRTUELLES

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