‹ Traité de mécanique rationnelleChapitre 198 sur 377 · G<PS · texte numérisé non relu

G<PS

dans laquelle P désigne, comme plus haut, la composante normale de la force R et 8 un certain coefficient linéaire qui se nomme coefficient du frottement de roulement. D’après Coulomb et Morin, ce coefficient 8 est indépendant de la force R et du rayon de courbure de la seetion droite du cylindre roulant, du moins dans de certaines limites.

Ce coefficient 8 étant connu, on voit que les conditions d’équilibre du cylindre sur le plan sont données par les deux équations (i) et (2), exprimant, l’une qu’il n’y a pas de glissement, l’autre qu’il n’y a pas de roulement : le plan développe alors une réaction composée d’une force unique R' égale et opposée à R et d’un couple G' égal et opposé à G. Cela s’explique par ce que, le contact se faisant en réalité sur une étendue finie autour du point A, en réduisant les réactions du plan en A, on aura une force et un couple. Ce couple G' est le couple du frottement de roulement. j

On peut encore présenter ce résultat comme il suit : pour, exprimer qu’il y a équilibre, il faut exprimer que les forces, directement appliquées au cylindre (supposées situées dans un plan

Page 1