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CHAPITRE X. — GÉNÉRALITÉS. MOUVEMENT RECTILIGNE

distingue par cette particularité que c’est une position d’équilibre instable; le mobile placé en O sans vitesse initiale resterait au repos ; mais, si on l’en écartait un peu, la répulsion l’écarterait davantage ; le plus souvent, lorsqu’un mobile s’approche d’une position d’équilibre instable avec une vitesse qui tend vers zéro, il s’approche indéfiniment de cette position sans jamais l’atteindre.

4° Mouvement d'un point attiré par un centre fixe en raison inverse du carré de la distance.

Lorsque x est positif, la force est

si X était négatif, il faudrait prendre

Nous traiterons le premier cas ; alors l’équation du mouvement sera, sil’on pose P = /n/c2,

Multiplions par 2^

et intégrons (théorème des forces vives) :

/ dx \ 2 9. A-2

\dt } X

où h = vl Supposons que le mobile parte de Mq avec une vitesse

Xq

Vq négative, c’est-à-dire dirigée vers le point O ou avec une vitesse nulle ; il faudra, au début, prendre

dx __ /‘ik-

dt \ X

et le mobile s’approchera de O avec une vitesse croissant indéfiniment,, circonstance qui ne peut évidemment pas se réaliser physiquement : il y aura choc avant que la distance des deux corps s’annule. Si le mobile était lancé dans le sens positif, il faudrait prendre d’abord

dx

~dt

Si h est > O, à mesure que x croît, v décroît constamment, mais reste toujours supérieur à y/A; le mobile s’éloigne donc indéfiniment; et comme sa vitesse tend vers /A, on peut, après un certain temps, considérer le mouvement rectiligne comme uniforme.

Si h est nul, le mobile arrive nécessairement en tout point de la droite, si éloigné soit-il, car, entre Mq et un point quelconque P d’abscisse /?,

sa vitesse est supérieure à â / * il s’ensuit qu’il s’éloigne indéfiniment

avec une vitesse qui tend vers zéro.

Si h est négatif, on posera h =

et l’équation du mouvement sera

dx /ik- ’ik '^ ^

dt \/ X a ^

d’ailleurs a'^x^ (voir Jig. 13a), car le radical doit être réel pour x=-Xq\ la vitesse, d’abord dirigée dans le sens positif, va donc en diminuant à mesure que x croît. Le mobile s’approche autant qu’on veut du point A d’abscisse a et y arrive en un temps fini ; au bout de ce temps, le mouvement change de sens, car la force est attractive et elle ramène le mobile vers le point O, comme dans le premier cas Co = o-

On pourrait discuter autrement le problème en effectuant la quadrature qui donne t en fonction de iP ; on a en effet

Si l’on pose alors fraction rationnelle.

"ik^ ,

on est ramené

à l’intégration d’une

5" Mobile attiré par un centre fixe proportionnellement à la n^ème puissance de la distance

X = — fj.x'‘.

On trouvera que, si le mobile est abandonné sans vitesse initiale à une distance Xq de l’origine, il y arrive "au bout du temps

T =Xo~^

Zl-f-lV 2 P Jo

2 dz.

expression dans laquelle l’intégrale définie est l’intégrale eulérienne

^ Par conséquent, la seule valeur de n pour laquelle T est

indépendant de Xq est = i (exemple 2°).

6° Discussion du cas général. — La force étant de la forme X = mcp(a7), l’équation du mouvement est

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