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CHAPITRE XI. — MOUVEMENT DES PLANÈTES

4ll

autres corps sur l’unité de masse de la planète, les équations du mouvement de la planète et de son satellite seront

et

fninix

Xx — X

dt-

fnxmx

— inT 1

fninix

Zx Z

df^

mi

d^Xx

= nix X —

fmmx

Xx — X

dt'^

mi

d^yx

fmm.x

i yx~y

d- Zi

= nix Z -

fmm

1 Zx — Z

de-

Fig. 147.

Transportons les axes jiarallèlement à eux-mèmes en P, et soient x\, y'^, z\ les coordonnées nouvelles de S

— Xx — x^

Ÿx=yx—y, z\ = zx-z.

-4près avoir

supprimé

les fadeurs m et rrixj on déduira par

soustraction des équations (P) et (S) les trois équations du mou-

vement relatif

f{m-^mx) x\

i de

~ rj n ’

(Si)

/(m-T- m,) jKi ^

r'i Cl ’

f( m -h- rnx ) z\

' de

où les actions <ï> et <ï>^ ont disparu.

On reconnaît sur les équations (Si) que le satellite décrit une ellipse autour de la planète, comme si celle-ci était fixe et l'attirait avec la force ^ g. désigne alors par , T< le

demi-grand axe de l’orbite du satellite et la durée de sa révolution, on aura

Tf ^

comme, d’autre part, on a pour la planète elle-même

/(m -hM) =

en divisant membre à membre, on obtiendra

niy

Si la masse du satellite est très petite par rapport à celle de la

planète, le rapport — sera sensiblement égal à l’unité et l’on

aura approximativement

M = Tf ■ T^’

ce qui permet de calculer le rapport de la masse m de la planète à celle du Soleil.

Nous avons supposé, pour établir cette dernière formule, que la masse était très faible par rapport à m; il n’en est pas ainsi lorsqu’on veut appliquer ce calcul au système formé par la Terre et la Lune. Dans ce cas, on a recours à un autre procédé.

La formule

subsiste toujours. D’autre part, si à la surface de la Terre on prend un point matériel de masse i , on peut déterminer, comme nous le verrons plus loin, l’attraction A. de la Terre sur ce point;

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