CHAPITRE XII. — MOUVEMENT d’üN POINT SUR UNE COURBE
nulent; car ils représentent, à un facteur près, les cosinus des angles c[ue fait la tangente à la courbe G avec les normales à chacune des surfaces f= = o*, il reste alors
f d’^x dx d^y ây d^z \ p.
\ dq dt^ dq dt'^ dq J ’
en posant
dq dq
C’est là l’équation du mouvement définissant en fonction de t la valeur du paramètre q qui sert à fixer la position du point sur la courbe. Pour écrire cette équation d’une manière commode, nous emploierons une transformation importante qui est due à Lagrange et que nous retrouverons dans le problème le plus général de la Dynamique des systèmes liolonomes.
Appelons ÿ la dérivée du paramètre q par rapport au temps, et x\ z' les projections de la vitesse du mobile sur les axes. D’après la formule x=. ^{q, ^), l’abscisse x du mobile dépend du temps directement et par l’intermédiaire de q^ qui est une fonction de on a donc
dx
dx
Considérant x' comme une fonction des trois lettres q^ q' ^ on
a manifestement
àx^ dx dx' d‘'-x , d^x
dq' dq^ dq dq^ ^ ' dq dt
Cette dernière formule montre que
dx' __ d [àx\ dq dt\dq
car,
dx
dépendant de t directement et par l’intermédiaire de q^
d ( àx\ à^x
dt\dq) ~~ dq'^^ dq dt
on a
On établira pour x y des formules analogues :
àf ày
dq' dq '
dz’ dz dq' ôq
ày' d / ày
dq
dz'
dt \ dq d (dz
dt \ dq
Cela posé, l’équation (2) peut évidemment s’écrire
dt
dx , dy dq ^ ^ dq
[ rd ^
f dx\
(ày\
dt *
\àq)
\àq)\
car — rrr est égal a
dx
dt^ O''- "
dx ày dz
’ En remplaçant dans cette dernière
équation ^ par leurs valeurs ci-dessus ^
^ dq dq dq ^ dq dq dq
d ( dx\ d i dy\ d f dz\ , , dx' dy' dz'
dt[^) valeurs
l’équation
) on a
d\ ( ,dx' ,dy' t
ày'
dq
dz'\
àqj
OU enfin, en désignant par T la demi-force vive du mobile
dt
C’est là l’équation du mouvement d’après Lagrange. La quantité T, après qu’on y a remplacé x’ ^ y\ z' par leurs valeurs analogues à (3), devient une fonction de q, q' et t, du second degré par rapport à cjl . Une fois cette fonction T ainsi calculée, on écrit immédiatement l’équation (4)-
Nous avons écrit plus haut la valeur de Q. On peut déterminer cette quantité Q à l’aide de la remarque suivante. Imaginons qu’on imprime au point mobile le déplacement virtuel qu’on obtiendrait en laissant la courbe C immobile dans la position qu’elle occupe à l’instant t et déplaçant le point sur cette courbe; ou, analytiquement, imaginons qu’on imprime au point le déplace-