‹ Traité de mécanique rationnelleChapitre 345 sur 377 · CHAPITRE XVI. — ÉQUATIONS CANONIQUES · texte numérisé non relu

CHAPITRE XVI. — ÉQUATIONS CANONIQUES

équations (J,) et en y regardant eomme fonctions de t\

nous avons ainsi

d’^-Y dq<i

dq-i

da^ dt

dai dqx

da^ dq^ dt

da, dq-^

dt

dq,

d^-Y dq^

da^ dt

da^ dqi

dt

da^ dq=i dt

da^ dq^

dt

dq\ ,

d^^Y dq^

dq^

da^, dqx

dt

da^ dq<i, dt

da-i dq^

dt

SS trois

équations du

premier degi

ré, on

peul

do 1

Ht'

et il faut vérifier que les valeurs de ces dérivées satisdt dt ^

font aux équations (6), c’est-à-dire sont égales respectivement à

()H dH dH . , , , > • 1

^5 —y — • LViais comme, en general, un système d équations du

premier degré n’a qu’une solution, il suffit de vérifier que les

équations (7) sont satisfaites quand on y remplace

par ^7 ^-y 11 suffit, par exemple, de vérifier que l’on a

l’identité

d‘^Y dH ^ su

' âai dt âai àçi àp\ da^ dq^ dp^ da^ dq^ dp^

après qu’on a remplacé , q^-, q% p\-> p%y par leurs valeurs en fonction du temps et des six constantes arbitraires tirées des équations (J^) et (J2); mais nous allons vérifier que cette équation est une identité en ^2? ^35 dès qu’on y remplace

P\iP2iPz par leurs valeurs (J2)* En effet, si dans l’équation (J) on a substitué à la place de V l’intégrale complète (G), le résultat de la substitution est identiquement nul, quels que soient (Jï-, q2y ^3î (^2y ^3 i ^^s dérivécs partielles de ce résultat,

par rapport à chacune des lettres q^^ q<^^ ^3, «2) <^35 seront

donc aussi identiquement milles. Ecrivons que la dérivée partielle de ce résultat (J), par rapport à est identiquement nulle; nous aurons

dH d^Y

dU

dH

da,dt '

^dV\ dai dqi '

{àqj '

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