III. — MOUVEMENT PLAN, MOUVEMENT SUR UNE SURFACE
301. Généralités. — Il est évident que tout ce qui précède s’applique au mouvement dans un plan ou plus généralement sur une surface, à condition d’employer deux coordonnées q,^ et au lieu de trois. La fonction
dépend alors de q\-, qi et et l’équation de Jacobi est .Tx dV ,,/dV dV \
Si l’on en connaît une intégrale complète avec deux constantes arbitraires «i, dont aucune n’est simplement ajoutée,
V(^i, ^27 ^5 <^2)5 on a, pour les équations finies du mouve-
ment,
da, ~
dV
coordonnées
, ^2 a Line
dante du temps, et si U ne contient pas explicitement le temps, la lettre t ne figure pas dans les coefficients de l’équation (J) \ on peut faire alors
W(^i, ^25 h) étant une intégrale complète de l’équation
éW éW
avec une constante a non additive. Les équations du mouvement sont alors
(jW
éW
dh
où la première est l’équation de la Irajectoii e ; on a de plus
âW 0q\ ''
àqz
Les trajectoires obtenues en faisant varier a' sont normales aux courbes W = const.
Un raisonnement identique à celui que nous avons développé pour le mouvement d’un point libre servira à établir ce théorème.
La condition d’orthogonalité de la vitesse x’ ^ y\ z’ et d'un déplacement 8^, dz est
(a) x’ -h y z' oz — O.
Actuellement, sur la surface,
x = ^{qi,q2), y = ^(qi:q2), ^ = '^{qi,q2),
, do , do ,
dqi ^ dq^