DES RÉCIDIVES GANGLIONNAIRES APRÈS TRAITEMENT
163 malades ont été ainsi traités de façon: diverse, quant à leur localisation ganglionnaire, 35 ont récidivé,soit 21,47 %. Parmi ces 163 malades, 18 se présentaient sans ganglions eliniquement perceplbles, tous les autres présentaient des adénopathies.
Il est intéressant en effet de noter qu'un certain nombre de malades (29 cas), venus aux consultations avec une lésion primaire cliniquement et histologiquement vérifiée, élaient à l'examen indemnes de toute adénopathie. Parmi. ces 29 malades, 18, on l’a vu, ont été traités par des méthodes diverses. Mais 11 n'ont pas été traités, dont deux ont été renvoyés avec un traitement médical, parce que leurs lésions étaient trop avancées. Or, parmi les neuf restants, chez qui aucun traitement ganglionnaire n'avait été appliqué, en raison de l'absence d'adénopathie, 3 ont présenté secondairement des adénopathies néoplasiques (obs. 87, 24, 175), 4 ont été perdus de vue ou sont décédés (obs. 15, 51, 54, 158), 2 ont guéri (obs. 91, 16).
De telles constatations, souvent faites par ailleurs par tous les chirurgiens, impliquent par mesure de prudence, que la cure ganglionnaire soit toujours systématiquement pratiquée au moins d'un côté, même si l’adénopathie n’est pas cliniquement perceptible.
Etudions maintenant d'un peu près la récidive ganglionnaire après traitement. Nous constatons d’après les chiffres de notre statistique que le plus grand nombre