B. — HISTORIQUE ET CRITIQUE DES TECHNIQUES EMPLOYÉES
Ces principes n’ont pas toujours été acceptés ni appliqués de façon générale. Il suffit, pour s’en convaincre, de rappeler l'évolution des idées au sujet de ces opérations ganglionnaires.
Nous ne reviendrons pas sur la technique du curage sous-maxillaire qui est actuellement bien réglée, admise par tous et pour lequel nous n'apportons pas de modifications.
TRUrFERT (D), R. BERNARD (2) l'ont décrit de facon complète, mais le curage cervical total a donné lieu à beaucoup plus de discussions et est encore pratiqué de facon fort diverse, suivant les auteurs.
Toutes ces techniques peuvent être divisées en 2 groupes :
— Les unes, sans se préoccuper du volume ou du siège des adénopathies, visent à une opération très large et très complète et ne reculent pas devant des sacrifices musculaires et vasculaires importants.
— Les autres sont plus éclectiques en ce sens qu'elles cherchent à ménager le sterno-cléido-mastoïdien et la Jugulaire si le siège des adénopathies le permet.