‹ Traitement chirurgical de l'invagination intestinale chroniqueChapitre 8 sur 44 · I. New-York Med, /oor/ia/, juin · texte numérisé non relu

I. New-York Med, /oor/ia/, juin

Londres trois cas d'invagination traités par laparotomie avec un succès, ^aAomm^c/ proposait Texcision totale malgré l'opposition de toute l'assemblée.

Czerny en Allemagne dès i884 résèque avec succès les invaginations chroniques, précédant de très loin les tentatives ultérieures.

Barker (1887) dans une discussion à la Société royale de Médecine et de Chirurgie, de Londres, sur le traitement de l'invagination, émetTidéede la résection de Tintussusceptum à travers une ouverture faite à Tintussuscipiens.

Schramm, Barker j Trêves^ Braun de i884 à 1888 s'évertuèrent <K à établir des statistiques qui ne prouvent pas grand, chose car les éléments qui les constituaient étaient essentiellement disparates; il y avait des opérations anciennes pratiquées in extremis^ et suivant une technique défectueuse, il y avait aussi à côté de désinvaginations faciles, des cas dans lesquels la résection intestinale avait dû être entreprise et d'autres pour lesquels on avait fait l'anus contre nature ou bien Tentéro-anastomose ; enfin dans quelques circonstances Topération avpit été abandonnée » (Jalaguier).

Barker et Jessett. En 1892, Barker expose tout au long sa technique : ayant eu l'occasion de la mettre deux fois en pratique, l'intervention fut suivie d'un insuccès complet. Alors s'ouvre avec Jessett une polémique de priorité assez vive, reproduite in extenso dans nos observations. Dorénavant le procédé prend le nom de procédé de Jessett-Barker alors qu'incontestablement l'idée première en revient à Barker.

Boiffin (i). En 1892 Boiffin ayant opéré un cas d'invaginalion chronique et un cas de rétrécissement consécutif à une élimination spontanée, examine les différentes méthodes de traitement, les critique et défend avec autant d*habilçté que d'enthousiasme la cause de l'Bntérectomie.

Von Baracz (2) publie en 1894 dans le Centralblatt fur Chi"

1. Arch, prov. de Chir, n« 4. p. 241, oct. 1893. a. Centralblatt f. Chir. 1894, p. 617.

rurgie un cas des plus intéressants où il fit l'exclusion totale avec fermeture des deux bouts de Tangle iléo-cœcal avec succès partait et durable (invagination iléo-cœcale adhérente et irréductible).

Son travail semble rester inconnu, car on ne parle plus de Texclusion avant Von Eiselsberg.

Paul (i) décrit en 1895 un procédé qui dans les cas où il est nécessaire d'aller vite simplifie à son dire le procédé de Barker.

Rydigier^ (2), au 24® Congrès de Chirurgie de la Société allemande 1895, combat les essais répétés de désinvagination par les injections d'eau ou d'air qu'il croit dangereuses, admet comme règle d'opérer aussitôt que possible, l'invagination intestinale considérée comme une affection chirurgicale au même titre que la hernie étranglée.

Lejars (3). En 1897 M. Lejars étudiant une forme particulière de rinvagination iléo-cœcale due aux tumeurs de cette région, conclut : « la résection d'emblée et en masse de tout le segment invaginé, nous paraît donc la méthode de choix et j'ajoute la résection suivie de la réunion immédiate des deux bouts».

D'Arcy PoivePy 1897, prend comme sujet de cours (Hunterian lectures) : l'invagination intestinale. Interventioniste ardent, il étudie les méthodes usitées en pareil cas et conclut à la désinvagination ou à la résection.

Auvray, Dans sa communication à la Société de Chirurgie du 27 juin T900, M. Auvray réunit les cas publiés depuis le i®^ janvier 1897 (53 aigus et chroniques). M, Michaux son rapporteur ayant déjà fait au Congrès de Chirurgie ur^e communication sur les lipomes de l'intestin émet à ce propos des opinions fort justes sur la classification des invaginations.

Pitts. Au Congrès des Chirurgiens Anglais de 1901 fait sur

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