C. Péritonites enkystées
a. Péritonites enkystées générales.
h. Péritonites périhépatiques.
c. Péritonites périspléniques.
d. Péritonites péritypMiques.
e. Péritonites pelviennes.
Nous avons donné ce cadre pour parer à la critique mais nous n'avons pas l'intention de le rempbr tout entier. Il serait trop vaste pour le peu de temps dont nous disposons. D'ailleurs certaines parties de notre plan méritent une simple mention-, d'autres se prêtent à une étude d'ensemble -, quelques-unes seulement exigent un examen approfondi.
La péritonite traumatique, surtout accidentelle, sera traitée assez longuement.
Les péritonites non traumatiques, par perforation viscérale ou rupture de tumeurs préexistantes s appuvant, dans leur traitement, sur des considérations Lériem-es, exigeront de moindres développements
Les péritonites consécutives à l'étranglement Heiniaii-e, à l'occlusion intestinale, sont dominées par 1 oblitération du tube digestif et nous intéressent peu.
Les péritonites puerpérales, tuberculeuses seront étudiées avec soin-, tantôt généralisées a toute la séreuse abdominale, tantôt localisées en un ou plusieurs de ses points, elles nous serviront de transition pour l'étude des péritonites locales.
Celles-ci, ijéritoiiites périliépatiques, périspléiiiques, pérityphllques, pelvi-péritonites, se prêtant à des considérations thérapeutiques générales, seront examinées brièvement.
Nous ferons précéder cette étude d'un aperçu sur les aptitudes réactionn elles du péritoine au point de vue chirurgical et d'un liistorique^ nous la ferons suivre d'un chapitre sur les opérations exploratrices dans les péritonites et d'un résumé général. Ce dernier pei-mettra de connaître rapidement les conclusions de notre travail et d'en apprécier nettement la portée thérapeutique.
La voie n'était point tracée.
Les mémou-es relatifs au traitement chirurgical de la péritonite sont extrêmement rares; il n'existe même pas, à proprement parler, de travail étendu sur la question. Les observations qui s'y rapportent sont disséminées dans une foule de journaux, recueils ou publications périodiques. lia donc fallu, d'une part, nous livrer a de très nombreuses recherches biblio= .graphiques à l'étranger comme en France et nous ne saurions prétendre n'avoir rien omis ; nous avons dû, d'autre part, procéder à une œuvre de synthèse et de critique toujours très ardue et souvent périlleuse. Nous avons enfin' souvent sacrifié le texte aux observations-, celles-ci sont la base de notre travail-, leur relation nous a paru plus utile qu'une longue et stérile discussion.
Cette étude a été faite sans idée préconçue, sans parti pris, avec le seul désLr de th'er des faits connus quelques conclusions légitimes. Ces conclu-, sions toutefois sont nécessairement provisoii-es -, elles attendront, pour être infirmées ou confirmées, des observations plus nombreuses.
Nous tenons à remercier, avant d'entrer en matières,
Jes maîtres et les amis qui nous ont fourni des documents importants ou fait connaître, par lem'S traductions, les observations allemandes. Nous sommes heureux d'exprimer particulièrement notre reconnaissance aux professeurs Bouilly (de Paris), J. Renaut (de Lyon), Lawson Tait (de Birmingliam) et Kœberlé (de Strasbom-g). M. Bouilly nous a remis deux observations fort intéressantes ; M. Renaut, avec une bienveillance que connaissent tous ses élèves, nous a inspiré le meilleur de notre aperçu sur les aptitudes réactionnelles du péritoine; MM. Lawson Tait et Kœberlé ont bien voulu, sur notre demande, nous adresser le résultat de leur vaste pratique.