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Delille, aux nombreuses communications présentées à la Société Médicale des Hôpitaux de Paris, et à la thèse récente de notre camarade Joly (1938). Nous serons d’ailleurs
amenés à discuter les kystes du poumon aux différents cha-
pitres de ce travail : nous pourrons ainsi développer davantage les raisons de notre décision.
L'étude anatomique complète des bronchiectasies nous entrainerait à de trop longs développements. Inversement. un simple résumé risquerait d’être incomplet et de présenter de profondes lacunes, susceptibles de fournir au lecteur une représentation inexacte de la maladie. Nous nous proposons d’envisager les lésions dans la mesure où elies intéressent la conduite du traitement, en laissant délibérément de côté, aussi importants qu'ils soient, les détails qui n’interviennent pas dans le choix des indications, et la réalisation des interventions chirurgicales.