‹ Traitement Chirurgical des BronchiectasiesChapitre 34 sur 98 · I. — Le diagnostic Lipiodolé des Bronchiectasies · texte numérisé non relu

I. — Le diagnostic Lipiodolé des Bronchiectasies

Il est impossible d’affirmer l’existence de Bronchiectasies sans opacification de l'arbre bronchique. Elle permet non seulement de confirmer le diagnostic et de préciser le tvpe de la lésion, mais encore de la localiser à un lobe, à an poumon ou aux deux poumons, notion nécessaire à l'établissement des indications thérapeutiques.

Il n'entre pas dans nos intentions de reproduire ici tous ies renseignements techniques et cliniques qui s’attachent à l'examen lipiodolé des Bronches. Depuis la communicaton princeps de Sicard et Forestier, en 1922, de nombreux travaux ont montré ce que l’on pouvait attendre de cette méthode, et comment il fallait en concevoir l'emploi. Rappelons l'ouvrage de MM. Bonnamour, Badolle et Gaillard (1929), les articles de Chevalier L. Jackson, l’étude de MM. Sergent et Cottenot (1935).

Nous désirons, cependant, préciser certains détails, utiles au point de vue diagnostic et thérapeutique.

a) TECHNIQUE. « Toutes les voies d’introduction du lipiodol dans les Bronches sont bonnes, écrit Bordet en 1931. pourvu que celui qui en utilise une, soit familiarisé avec sa technique ». |

Les Anglais sont fidèles à la voie trans-crico-thyroïdienne, qui leur permet des injections rapides et complètes. Une table spéciale favorise la prise des films dans différentes positions.

D’autres préfèrent la sonde nasale, facile à placer, régulière dans ses résultats.

Nous utilisons la voie buccale : une sonde métallique

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