HO
38 cas; 17 ont vécu moins de 10 ans; 12 vivants
au-dessus de 40 ans.
Findlay et Graham (1931) : 32 cas (enfants).
morts en moins de 2 ans; dont la survie moyenne ne dépasse pas 2 ans 1/2; suivis depuis 3 à 4 ans:
J aggravaltions; 3 stabilisations; 2 guérisons (Dil. CyL); suivis depuis o à 6 ans :
3 aggravations; IMstabilisation:
1 guérison (Dil. CyL.).
Neil (1932) : 31 cas (enfants).
morts, dont 5 après une évolution de moins de 10 ans
Roles et Todd (1933) : 106 cas (enfants et adultes).
de mortalité en moins de 3 ans;
Sur 9 survivants examinés : 8 incapacités profession-
nelles totales.
Bohrer et Edith Lincoln (1935): 33 cas (enfants).
morts; dilatations cylindriques guéries ou améliorées.
Péhu et Guimet (1936) : 30 cas (enfants).
morts dès le premier séjour à lPhôpital;
morts un an après;
AYGTAVÉS ;
stabilisés, avec des poussées plusieurs fois par an; guéris.
UE
Si nous ne tenons compte que des cinq dernières statis-
tiques que nous venons de reproduire, nous aboutissons
au total suivant :
202 CAS: | 75 morts au cours des 3 premières annces de l’évolution, soit 32,3 %; 10 morts entre la 5° et la 10° année.
Ces chiffres confirment l’opinion de Mac Neil, qui cousi-
dère les deux ou trois premières années comme une phase.
critique. Ce cap franchi, les malades deviendraient capables de supporter leur maladie avec beaucoup plus d’aisance.
Il faut avouer que nous manquons encore de documents complets.
Il serait essentiel d’établir le bilan de chaque forme anatomique, suivant létendue des lésions, suivant l’âge du malade, suivant la thérapeutique employée, et en établissant pour chaque cas une courbe soigneuse du taux de lexpectoration.
Ce travail d'ensemble n’existe pas. En son absence nous pouvons cependant affirmer Pexceptionnelle gravité des bronchiectasies, aussi bien chez l’enfant que chez l’adulte. Les chiffres que nous avons reproduits représentent l’argument le plus puissant en faveur des traitements éne:giques et précoces.
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