‹ Traitement Chirurgical des BronchiectasiesChapitre 66 sur 98 · RE SE · texte numérisé non relu

RE SE

Chiray et Malinski (1935) : une guérison pour dilatations bronchiques cylindriques bilatérales, par alcoolisation successive des deux phréniques. Ces auteurs repoussent la phrénicectomie dans les dilatations ampullaires infectees.

Cordier (1938) : 14 cas :

8 D. B. bénignes : 2 succès, 6 échecs.

6 D. B. infectés : 1 amélioration, 3 échecs, deux morts.

Nous avons conservé, pour la fin de cet exposé, les résultats publiés par Sergent et Kourilski (1934). Ils nous serviront de conclusion : 25 malades, dont 2 alcoolisations :

Améliorations de trois mois à un an ...... 8 Cas D SÉPANA PONT IMIMNÉALALEMESNM 2. 2e ut 2 cas Re PERDU ESA en ge. MAP 9,cas ME HOPAMON/Drolonsees. LE Mt. 2 cas CHeMSONEUPADICRS EM ER 2e Les PACA HCHeDAAeRl alCOOSAÎION. 56.0 ME nn, 2 cas

Ces auteurs signalent en outre que tous les cas favorables appartiennent à des dilatations bronchiques cylindriques, remontant à l’enfance, avec une expectoration peu abondante et peu infectée, sans altération du parenchyme voisin. Sergent conclut ainsi: < la phrénicectomie est à rejeter délibérément dans les dilatations bronchiques très infectées et entourées d’un parenchyme en pleine évolution inflammatoire ou suppurée. L'intervention est sans danger dans les dilatations cylindriques de la base, sans atteinte parenchymateuse, avec infection bronchique modérée. Elle procure une amélioration de quelques mois, au plus d’une année. La guérison est exceptionnelle. Dans tous les autres cas, le résultat est aléatoire et souvent nul.»

Nous ne retiendrons donc pas cette intervention, souvent inefficace, assez dangereuse. Dans les cas où elle pourrait rendre service, nous disposons d’armes médicales inoffensives et beaucoup plus actives que la phrénicectomie.

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