LES TUMEURS SOLIDES
On élimine facilement une tumeur maligne par la rapidité de l’évolution clinique, l'atteinte marquée de l’état général, l'examen radiographique montrera une image opaque en cercle parfait, mais d’accroissement très rapide dans le cas d’un sarcome, une ombre dense plus irrégulière dans le cas d’un cancer, et surtout la bronchoscopie qui permettra non seulement de voir cette tumeur mais encore d’en prélever une biopsie pour l’examen anatomopathologique.
Le tératome offre une petite difliculté car 1l provient du médiastin et se développe à l’adolescence.
Le ganglioneurome et le chondrome sont plus difficiles à identifier. Mais l’ombre qu'ils donnent à l'examen radiographique a une densité plus grande que celle du kyste. En outre, sa limite extérieure est plus nette que celle de ce dernier. De plus la grosseur du kyste liquidien demeure longtemps stationnaire, alors que les tumeurs ont tendance à grossir, parfois même très rapidement.
Enfin, si l’on doute du diagnostic exact, on pourra faire une ponction qui ramènera le liquide caractéristique et excluera l’idée d’une tumeur solide.