‹ Traitement chirurgical des kystes congénitaux du poumonChapitre 51 sur 61 · L’ANESTHÉSIE · texte numérisé non relu

L’ANESTHÉSIE

Mais à côté de toutes les conditions qui permettent d'envisager sans danger une opération d’exérèse, notre maître, M. le Professeur SanTy, insiste beaucoup sur les avantages que présente l’anesthésie locale pour la réahiser.

Chacun pensera que si, chez l'adulte elle est possible, elle doit être très difficile chez l’enfant chez lequel les kystes sont plus fréquents. Il n’en est rien. Nous avons pu opérer sous anesthésie locale des enfants de moins de 10 ans avec un calme que nombre d'adultes auraient pu envier.

Evidemment, il faudra s’ingénier à mettre le petit malade en confiance, et c’est pendant la période

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des soins préopératoires que l’on devra, en même temps que la préparation par les soins médicaux, songer à faire son éducation pour être sûr de sa docilité qui se révèlera au cours de la création et de l'entretien du pneumothorax.

Mais l’anesthésie locale permet une dissection pleurale parfaite. Par ailleurs, comme dans toutes les opérations thoraciques, elle ne gêne en rien la ventilation pulmonaire et donne des suites opératoires plus simples et dont on est plus sûr.

Au cours des temps douloureux pédiculaires, on associe à l’anesthésie locale, l'Evipan intraveineux pour les adultes, la narcose par quelques gouttes du mélange de Schleich pour les enfants.

Les interventions que nous rapportons, ont, par cette méthode, été toutes très calmes et d'exécution

facile.

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