‹ Traitement Chirurgical Des Ulcérations Rebelles De La MainChapitre 17 sur 30 · TER Ü · texte numérisé non relu

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main soit en contact avec la face profonde du lambeau thoracique ; puis avec des crins de Florence, l’on suture à la main les bords du lambeau,

La malade a donc la main appliquée à plat sur la poitrine et recouverte par la peau de cette région. Pour la maintenir convenablement dans cette situation, après avoir recouvert la plaie de gaze iodoformée et d'une couche de ouate considérable, on applique un appareil plâtré inamovible.

20 jours après, le 12 mars, on enlève l'appareil : on secüonne haut et bas l’anse cutanée de façon à libérer la main, et l'on ôte les points de suture désormais inutiles puisque le lambeau est adhérent à la face dorsale de la main.

On rapproche les bords de la plaie de poitrine qui se répare assez rapidement.

On entoure la main de compresses humides que l’on change tous les jours et cela pendant six jours : puis l’on fait des pansements secs iodoformés, renouvelés tous les deux ou trois Jours.

Au bout du dixième jour, la malade quitte l'hôpital et revient de temps à autre se faire panser ; la peau greffée n'a pas adhéré d’une façon absolument régulière, et à la partie inférieure, elle forme un pli transversal ; on a corrigé facilement ce ph en le sectionnant, ce qui a retardé de quelques jours seulement la guérison complète et radicale.

La photographie n° 2, prise au mois de mai montre mieux

que toute description, le résultat obtenu.

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