‹ Traitement Chirurgical Des Ulcérations Rebelles De La MainChapitre 7 sur 30 · Decloux. Thèse de Paris · texte numérisé non relu

Decloux. Thèse de Paris

Soie

rôle comme spécifiques, ont dû bien vite être délaissés. Il existe cependant quelques observations de Pospoloiff, professeur à Moscou, et de Lassar (1). d’après lesquelles ce mode de traitement aurait été couronné de succès, mais ce n'est d'alleurs qu'un traitement purement empirique et qui n'offre aucune garantie sérieuse.

Quant auxagents externes, ils sont presque innombrables, et s'ils ont tous quelques guérisons isolées à leur actif, presque tous aussi ne sont plus employés qu'à titre palliatif dans des cas désespérés ou inopérables.

C’est ainsi que l’on a employé sur la peau malade de l’eau simple très chaude ou très froide des cataplasmes de fécule de pomme deterre, de farine de graine de lin. Les narcotiques ont été employées : la ciguë d’abord on l’a administrée sous toutes ses formes : poudre, infusion, extrait, principes actifs et toutes ses formes ont agi de la même manière, c’est-à-dire en n’amenant aucun résultat favorable, sauf celuide trouver un certain soulagement moral au malade en lui donnant l'espérance d’une guérison, espérance vite déçue. La belladone, l’aconit, lopium ont souvent remplacé la ciguë avec le même résultat.

De nombreuses substances antiseptiques et chimiques ont été préconisées sous toutes leurs formes : des pommades à l’iodure de potassium, liodure de plomb, acides phénique, borique, pyrogallique : des

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