Pascal. Thèse Montpellier
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Enfin la récidive est loin d'être rare et alors tout le monde est unanime à ne pas temporiser plus longtemps avec les caustiques chimiques.
Que dire maintenant de la cautérisation ignée et du chlorate de potasse et de magnésie ?
Nous donnerons quelques mots d'explication sur la technique opératoire de ce mode de traitement.
Voici en résumé la facon dont procédait M. le professeur Gaucher quand il était à l'hôpital Saint- Antoine.
Une précaution indispensable est d’abord de débarrasser la tumeur de tous les produits concrétés à sa surface, de la déterger complétement, afin que les tissus infectés soient bien directement exposés au cautère.
On pratique alors la cautérisation : dans la grande majorité des cas, l’anesthésie locale est superflue.
Avec le thermo-cautère ou le galvano-cautère, mais, de préférence avec le couteau du thermo-cautère porté au rouge sombre, s’il s’agit d’une surface fongueuse et très vasculaire, au rouge vif, si l’hémorrhagie n’est pas à craindre, on cautérise à plat et au centre d’abord, toute la partiesaillante ou ulcérée ; puis peu à peu, en repassant plusieurs fois au même endroit, si cela est utile, on arrive à la profondeur que l’on juge nécessaire pour que les tissus infectés soient détruits.
Ensuite toujours avecle couteau du thermo-cautère, mais tenu un peu plus verticalement, de façon