‹ Traitement de l'ankylose du genouChapitre 14 sur 36 · DD · texte numérisé non relu

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ginés par Blanc. Ces appareils sont essentiellement constitués en ce qui concerne le genou par des tuteurs latéraux à charnière fémoro-tibiale, supportant, en avant, des tiges auxquelles s’attachent des liens élastiques.

Galante a modifié les appareils de Blanc, de Lyon, et a construit, d’après le même principe, un appareil applicable à l’ankylose du genou et à l’ankylose du coude.

Fig. 4. — Appareil de Galante.

Il est inutile d’insister sur le mode d'action de ce instrument qui est ici fort nettement représenté.

Un instrument encore basé sur le principe des tractions élastiques placés en avant du genou, a été imaginé par M. Collin qui, avec sa bienveillance bien connue, nous en a exposé le mécanisme.

Supposez une gouttière de cuisse articulée au niveau de l'articulation du genou. Sur l'extrémité supérieure de la

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gouttière vient s'implanter une tige verticale; une autre tige verticale s’insère sur l'extrémité inférieure. En réunissant ces deux tiges avec un lien en caoutchouc, on est en possession d’une force capable de redresser le membre. Comme toutes les forces élastiques, elle peut être graduée à volonté.

L'emploi de ces tractions élastiques a d’ailleurs été diversifié à l'infini. On pourra lire dans les n° 40 et 11, Hosp.

Fig. 5. — Appareil de Wiskemann.

Tidende (1882), la description de l'appareil qu’emploie Schepelern pour le redressement de l’arthrite ankylosante du genou. Cet appareil se compose de deux fortes attelles à peu près plates, en bois, réunies dans le creux poplité par une charnière métallique, Chacune de ces attelles porte, vers son extrémité articulaire, une double tige convergente à l'extrémité de laquelle se trouve une poulie. Par ces poulies passe une corde élastique en caoutchouc, fixéeaux deuxextrémités de l’appareil, et dont la tension redresse le membre.

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