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Chez un autre (Observation II) un abcès n’a donné qu’une rémission de trois mois environ: un deuxième éssai a encore procuré quatre mois de répit, et une troisième tentative, réclamée par le patient, a été suivie d’une rémission beaucoup plus durable — puisqu'elle persiste encore actuellement après 9 mois, peut-être de la guérison. Encore s’agissait-il là d’un sujet chez lequel une épine irritative pulmonaire particulièrement marquée, et une infection intestinale passée à la chronicité, accompagnée d’atteinte du foie, constituaient deux facteurs asthmogènes d’importance.
Dans un cas (Observation XIV) l’abcès ayant été pratiqué récemment, au cours d’un épisode fébrile, chez un asthmatique ancien, la disparition de l’asthme ne peut pas être considérée comme absolument démonstrative, faute du recul nécessaire.
On peut en effet se demander encore s’il ne s’agit pas là d’une action indirecte sur la crise d'asthme par suite de l’extinction des phénomènes inflammatoires aigus qui l’avaient déterminée.
Tous nos autres malades, soit que nous les ayons gardés en observation plusieurs mois à l’hôpital, soit que nous les ayons revus à la consultation externe, nous ont confirmé la persistance du résultat, et affirmé leur recon-
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