‹ Traitement de l'Érysipèle par le Chlorhydrate de Sulfamido ChrysoïdineChapitre 8 sur 33 · AS ARE CS · texte numérisé non relu

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succès qu’on en devait attendre si l’on en eroyait leurs promoteurs.

Pour qu’une sérothérapie soit vraiment spécifique, il faut que les résultats qu’elle donne soient indéniables. Point ne semble être le cas des divers sérums antistreptococeiques imaginés par de nombreux auteurs : CHarrin et Rocer, NoBécourT, HUTINEL et Darré, Porovicr et Poresco, MARMOREK, GRAMA- Kowski, Denis et LECERF.

Le sérum de CANTACUZÈNE (sérum antistreptococcique) préparé à Bucarest a donné des résultats inté ressants à certains auteurs, entre autres à Popesco et PANAÏTES Co.

Des résultats analogues auraient été obtenus avec le sérum de VINCENT.

En Amérique, BrrkHauc et Symmers auraient utilisé avec succès un sérum antistreptococcique, lequel n’aurait donné aucun résultat entre les mains de Mac Can.

D’autres auteurs ont eu recours à la protéinothérapie non spécifique. C’est ainsi que CHaLrer et Fan- Joux ont préconisé les injections sous-cutanées de lait qui auraient donné quelques résultats indéniables chez le nourisson, tandis que Bornix utilisait le vacein de DELBET dans l’érysipèle du nouveau-né.

L’inconstance des résultats obtenus par la sérothérapie et la protéinothérapie a fait naître des tentatives de chimiothérapie.

Tour à tour on a employé, avec des résultats discutables, le mercurochrome 220 soluble (Ecriper-

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Rounerr, la trypaflavine (Levison), la térébenthine (Hirrzmanx), le sulfarsénobenzol (Bornes et Barré).

Enfin, en Allemagne, ScnerBer et OskMANN ont employé les injections intraveineuses d'Omnadine (mélange de protéines microbiennes, de graisses animales et de lipoïdes). ;

Telles étaient vers 1933, rapidement passées en revue, les principales médications qu’on était susceptible d'employer dans le traitement de l’érysipèle. A ce moment, G. Domacx, en Allemagne, s’efforçait de trouver un agent chimiothérapique contre les infections dues aux cocei.

Il s’adressa d’abord à une série de dérivés de l'or. Il put obtenir avec eux des résultats favorables chez Panimal infecté par une culture de streptocoques hémolytiques, ainsi que chez l’homme atteint d’infection à streptocoques. Toutefois, ces dérivés auriques à cause de leur toxicité, ne pouvaient être administrés à des doses suffisamment élevées et prolongées pour amener la guérison parfaite.

Abandonnant les sels d’or, Domacx avait entrepris des essais avec d’autres catégories de corps chimiques appartenant à la série organique. Après voir éliminé les dérivés acridiniques, Domacx étudia le rôle dans les sitreptococcies de certains corps azoïques : parmi les dérivés acides, le bleu de trypan; parnu les azoïques neutres, le diacétylaminoazobenzène, employés tous deux en thérapeutique, Pun contre Îles tripanosomiases, l’autre comme agent favorisant l’épithélisation des plaies, demeuraient ineflicaces st

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