D PARIS
on les administrait à l’animal infecté par le streptocoque.
En 1913, ErsenserG avait expérimenté l’un des azoïques basiques, le 2-4 diaminoazobenzène, connu à ’état de chlorhydrate sous le nom de chrysoïdine et employé dans l’industrie pour la coloration des laines et au laboratoire pour la coloration des bactéries.
EiseNBErG s'étant aperçu qu’une solution au 1 /1.000 de chrysoïdine empêchait le développement des germes Gram négatif (et des germes Gram positif avec une dilution au 1 /10.000), il avait pensé pouvoir utiliser en clinique ces bactéricides. Les résultats ne furent guère concluants et l’idée abandonnée.
En 1934, Locamanx et ULricx attirèrent de nouveau lattention sur le pouvoir bactéricide considérable de préparations renfermant comme constituant principal le 2-4 diaminoazobenzène.
De 1913 à 1930, la série des dérivés azoïques basiques fut complétée, et les corps obtenus, utilisés comme antiseptiques urinaires, en particulier pour le traitement de la blennorragie n’ont pas paru à Domacx avoir une action certaine sur les animaux infectés expérimentalement avec le Streptocoque.
Aussi Domacx s'est-il efforcé de créer un groupe d’azoïques très peu toxiques qui ne soient pas in vitro des antiseptiques du streptocoque, mais qui utilisés sur la souris aient une action nette.
De ces recherches est né :
le chlorhydrate du 4-sulfamido-2-4-diamino-azobenzène, dont la synthèse a été réalisée par Mrerzsa
et KLcarEer en 1932.