G. Paul. Zoco cilalo, page
PES prets
pes durer plus d’uñ quart d’heure et une fois seulement
par seinaine.
Vie soctale. — IL faut éviter les émotions chez les mitraux el par conséquent les professions qui y prédisposent. Huchard cite un cas où le surmenage moral a été un coup «e fouet pour l’affection mitrale jusqu'alors bien supportée.
Reste la question du mariage. Peter, et après lui M. Landouzy défendent le mariage et la maternité aux femmes atteintes de lésions mitrales ou même de rétrécissement pur, Cette proscriptionest tout à fait raisonnable et bien que certaines malades ainsi affectées aient pu mener à bien une grossesse et un allaitement, on peut dire que de tels cas sont des exceptions, tandis qu'il n’est pas rare de voir chez les femmes enceintes des accidents extrêmement sérieux survenir du fait d’une
lésion mitrale, jusqu'alors bien supportée.
Alimentation. — Le régime des mitraux doit toujours attirer l’attention du médecin. Certaines prescriptions à cet égard sont absolues, on défendra les éléments excitants et l’on recommandera que les repas soient peu copieux.
Les aliments épicés et gras seront proscrits, On permet une quantité modérée de vin rouge ou blanc; on interdira la bière, le champagne, surtout le thé et Île café qui détermineraient facilement des palpitations ; et toutes espèces d’alcools. Enfin Huchard a vivement insisté sur ce qu'il appelle la dyspnée ptomaïnique, C’est une
dyspnée d’origine alimentaire due à la consommation de
ER
viande faisandées, de bouillons en excès, de conserves alimentaires, etc., comme conséquence on devra en rejetter l'usage.
Le tabac doit être défendu.
Les règles d'hygiène que nous venons de formuler, ont été et sont encore pour un grand nombre de médecins les seules prescriptions applicables à linsuffisance et au rétrécissement mitral pendant les deux premières phases de la maladie. En effet, Potain, Huchard, Dieulafoy rejettent tous les médicaments dont nous avons parlé précédemment, à cette période de tolérance. Nous ne saurions mieux faire, que de citer les paroles du professeur Potain (1). « Dans les maladies du cœur, Femploi de la « digitale est indiqué par la fréquence, l'inégalité, l'irré- « qularité et l'insuffisance des pulsations cardiaques ou « par les hydropisies du tissu cellulaire et des séreuses. « La digitale est formellement contre-indiquée quelque « soit la lésion dont le cœur est atteint, toutes les fois « qu'il ne se trouve aucune des circonstances que je viens « de dire; car elle est en ce cas inutile, et n'étant pas « utile, elle est certainement nuisible, non seulement en « raison des accidents qu'à la continuer trop longtemps « on peut toujours provoquer, mais aussi et surtout parce « que la tolérance pour cette médication s’épuise et que « son efficacité diminue à mesure qu'on la répète plus « souvent. Elle est contre-indiquée encore lorsque les « voies digestives ne sont point en état d'en tolérer « l’usage sans qu’on risque de voir survenir les nausées,