‹ Traitement de l'Obésité par les Méthodes ScientifiquesChapitre 25 sur 54 · APTE · texte numérisé non relu

APTE

trique ou cardiaque, la capacité respiratoire est légèrement diminuée.

Quant aux échanges respiratoires, on admet en général qu'ils sont au-dessous de [a normale.

D'après Robin, si on en fait le calcul d'après le poids physiologique, ils sont au contraire sensiblement augmentés. Pour lui, on peut considérer cette élévation comme un acte de défense de l'organisme ; d'autre part, les mutations azolées sont au moins aussi actives qu'à l'état normal, et les oxydases qui détruisent les albuminoïdes sont aussi actives que chez l'individu normal. Quant aux tissus graisseux, leur métabolisme serait seulement amoindri. C'est donc bien à un obèse par excès que l’on a affaire, et cela expliquerait nettement pourquoi, chez ces obèses, les forces musculaires ne sont point touchées, l’activité cérébrale non atteinte, les fonctions sexuelles aucunement diminuées. Ce que nous avons dit plus haut du ‘rein explique suffisamment la céphalée qui survient souvent chez eux par crise. Quant au cœur, il y a déjà le plus souvent un certain degré de stase veineuse, mais il n’y'a, tout au moins au début, qu'une simple surcharge graisseuse. Celle-ci n’est d'ailleurs pas nécessairement en rapport avec l'obésité apparente du malade, etil est nécessaire avant d’ordonner letraitement de connaitre l'importance de cette adiposité et de savoir à quel poids on doit ramener le malade.

Normalement, dans 1 kilogramme de poids humain, il n'ya que 1/8 de graisse(albuminoïde 160, — graisse 130, — eau 660, — matières minérales 50). Cette proportion augmente naturellement lors d'obésité et d’une façon

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