SO
n 1" vdi) 0,1 0,040 0,1 0,040
La concentration en S.M.T. libre étant égale à la concentration en S.M.T. total dans tous les échantillons, on en conclut que dans ces urines l’acélylation du S.M.T. est nulle.
RTS
M°° G..., infirmière, présente depuis quelques jours un état fébrile. Quelques frissons et température aux environs de 38°5.
On ne trouve aucune étiologie précise. Mais apparaît de la pollakiurie avec douleurs, à type de brûlures, irradiantes au moment des mictions.
La quantité d’urine émise est relativement faible à chaque miction.
Les urines prélevées par sondage sont troubles.
Ces signes urinaires s’accompagnent de troubles dyspeptiques vagues, d’anorexie et, à un certain degré, d’asthénie.
L’examen des urines donne les résultats suivants :
Urines troubles.
Réaction acide.
Albumine : néant.
Cytologie : quelques leucocytes ; hématies et cylindres rénaux : néant. |
Bactériologie : B. K. — 0 ; bactériurie à B. coli de très forte virulence.
La malade n’a pas suivi de traitement antérieur et l’on conseille :
S.M.T. 5 comprimés par jour (1 comprimé toutes les deux
heures), pendant une semaine.
Après quatre jours de traitement, les signes s’amendent. Il y a guérison clinique apparente.
Les urines sont encore troubles quelque temps et l’examen pratiqué à la fin du traitement donne :
Urines limpides.
Faible dépôt.
Réaction acide. :
Albumine = 0.
Cytologie : négative.
Bactériologie : négative. |
Toutefois, un mois après, la malade devait présenter une nouvelle crise, qui céda également au S.M.T.
Et depuis deux mois, il n’y a pas eu de réapparition de colibacillurie.