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devoir répondre aux différentes données du problème, en indiquant des solutions que vérifiaient nos diverses observations. Nous avons envisagé les cas où le pratrcien était appelé au début du mal et souligné les bienfaits qu’on a pu retirer de l'extension continue et de la
: fixation dans le plâtre, en réservant à ces deux mé-
thodes de traitement le temps d'application sans lequel elles seraient insuffisantes.
Nous avons envisagé la situation faite au médecin traitant quand il serait appelé à donner ses soins à un malade chez qui il constate, à la suite de la coxalgie, une attitude vicieuse ou une ankylose plus ou moins serrée, ou bien encore une luxation pathologique. Nous
l'avons mis en garde contre le procédé de redressement brusque, nous avons formulé dans quel cas la résection devait être tentée, nous avons indiqué quelle conduite on doit tenir en présence des abcès par congestion.
Nous avons aussi indiqué les motifs de l’abstention chez certains malades guéris en attitude vicieuse ; enfin nous avons décrit sSommairement un procédé d'ostéo-
stomie appliqué aux cas anciens, ankvlosés en attitude vicieuse et nous avons rappelé comment, avec ce procédé, on pouvait parer dans une cerlaine mesure au raccourcissement qui est le fait d'ankylose et de la luxation pathologique.
Nous croyons avoir ainsi étudié, une à une, les diverses situations dans lesquelles nous trouvons Îles coxalgiques pendant l’évolution d'une affection toujours longue et parfois pleine de surprises.
Nous reconnaissons, toutefois, que notre travail a une lacune qu'il ne nous a pas été possible de combler,
faute d'observations à l'appui. Nous n'avons pas voulu exprimer notre avis sur le trailement ambulalotre, que certains de nos confrères américains conseillent cependant.
En France, le traitement ambulatoire est déconseillé par nos maitres, par nos auteurs, comme particulièrement dangereux. Ils redoutent, non sans motifs, que l'immobilisation incomplète de la hanche malade ne soit le point de départ d’ankvlose en attitude vicieuse, et, de là, production d’abcès par congestion, si redoutable dans cette maladie.
Quand nous voyons avec quelles difficultés la fixation s'obtient chez certains enfants, quand nous nous rendons compte des efforts qu'il nous faut tenter pour maintenir le membre en bonne attitude, malgré l’emploi des appareils plâtrés si parfaits cependant et si efficaces, quand ils sont bien appliqués, nous ne pouvons contredire nos auteurs et, en Pabsence d’autres preuves, nous ne pouvons que partager leurs craintes.
De l’ensemble de notre travail, nous croyons pouvoir tirer les conclusions suivantes.