‹ Traitement De La CoxalgieChapitre 9 sur 24 · CR D AR · texte numérisé non relu

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instants de marche. Lorsque le malade est au lit il fléchit légèrement la cuisse sur le bassin et place son membre inférieur en rotation en dehors, Légère alrophie musculaire. Douleurs nocturnes,

L'enfant est soumis à l’exlension continue par le poids et l’on constate que la douleur ne tarde pas à disparaître. Le traitement est suivi ponctuellement pendaut 18 mois. Alors, l'enfant commence à s'asseoir dans son lit, puis à marcher. La douleur ayaut totalement disparu etles mouvements de l'articulation ayant récupéré loute leur étendue, je permets la marche. Pendant six mois tout se passe à merveille : à cette époque une chute sur le grand trochanter remet tout en question. L'enfant atténue ses douleurs en fléchissant la cuisse sur le bassin. En peu de temps l'ensellure lombaire se dessine ; aussi je conseille de revenir sans retard à l’exlension continue par le diachylon et les poids. Douze mois sont nécessaires pour atieindre la guérison. Le résullat, en somme, est moins satisfaisant qu'avant la rechute, en ce sens que les mouvements articulaires sont assez limités, et particulièrement le mouvement d'abduction actif ou passif.

L'eufant revu en 1897, c'est-à-dire 4 années après la fin du traitement est en aussi bon état qu'au moment où il a repris la marche, pour la deuxième fois. Il résiste bien à la fatigue, n’a pas de claudication. Les mouvements de la hanche sont suffisants, bien qu’ils n'aient pas toute l'ampleur de ceux qui se produisent dans la hanche droite non malade.

Dans ce cas, comme dans le précédent, on ne peut nier les bienfaits de lextension continue. Le traitement a été suivi avec la même ponctualité dans les deux cas. Mais pour le second malade on doit tenir compte de l'hérédité, de l'état de misère dans lequel il se trouvait par suite de linconduite du père, et du traumatisme qui

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