‹ Traitement de la fièvre typhoïdeChapitre 35 sur 62 · PENDANT LE BAIN · texte numérisé non relu

PENDANT LE BAIN

Le malade une Ibis dans sa baignoire est invité à s'étendre. On lui fait boire, aussitôt son entrée, une ou plusieurs gorgées de limonade au vin ou de sa potion alcoolique, voire même du vin; puis pendant toute la durée du bain un infirmier préposé à cette fonction le frotte vivement, à l'aide d'une forte éponge, Frictions.

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sur tout le corps, à l'exception de 1 abdomen,

du corps,

que je fais toujours respecter. Ces frictions, sur lesquelles BrandetVogl en particulier ont insisté avec raison, et qui n'ont reçu de Tripier et Bouveret qu'un faible appui, sont destinées à activer la circulation périphérique, et par conséquent à rendre moins sensible l'impression du froid. Elles so7it très utiles, quoique peu employées.

Conùnuation du bain. — Nous sommes arrivés à la dixième minute du bain. A ce moment, en général, le malade fait entendre une plainte plus vive contre le froid qui l'envahit; s'il ne écIosIou parle pas, son visage le fait pour lui. Il çla- '^'^

ir;6 TRAITEMENT DE lA FIÈVRE TYPHOÏDE.

que dos dénis, loul son corps est secoué par un grand frisson : c'est l'indice, que la température centrale est abaissée, que le bain doit cesser. Dans les cas graves dont je parlerai, je dirai qu'il est nécessarie souvent de laisser les malades frissonner plusieurs minutes; mais dans les cas simples, dès la première ou deuxième minute qui suit le frisson, le bain doit être cessé. A ce moment nouvelle dose de vin ou de cognac. Le bain ne doit être suspendu que si une cyanose ou une pâleur anormale se montrent avec de l'oppression.

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