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Nous sommes loin. aujourd hui de la ‘Pherapie steritte lsans Magna annoncée tout au débui de sé apparition äù 606. Le temps a fait justice de la prétendue stérilisation de la syphilis, mais si cet espoir de’ stérilisation n’est qu'un leurre, les médicaments arsenicaux orgar niques dont nous disposons n'en demeurent | pas moins les meilleurs agents spirochéticides comme 1 prouvent aujourd’hui une infinité d'observations cliniques. Pour ce qui est des dangers de cetle médication la question ne semble pas bien posée. il yacu une première période de tâtonnements à laquelle se ‘rapporté la presque totalité des accidents graves; ‘dépuis que cette thérapeutique est mieux connue ils sont. exception= nels. La technique des injections concentrées (Ravaut) a peut-être aussi pour une part rendu plus imoffensif le médicament. D'autre part, la connaissance des petits signes d’intolérance, céphalée, prurit, érythèmes légers, élévation de la température, vomissements, crises nitritoïdes, permet, surtout lorsqu'on procède par doses progressives, d'éviter presque à coup sûr des accidents. Enfin, ces accidents lorsqu’ ils existent se réricontrétit surtout au cours des deux premières périodes; ils Sont au contraire exceptionnels dans lés cs de syphilis tar dive où l’on peut, où l’on doit peut-être, emploÿér dés
doses beaucoup plus etes Foutrécenmment, dus »Quéy-