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rat (1). a présenté à la. Société médicale .des hôpitaux des. observations d'accidents locaux au niveau du plidu coude à la suite d’injections concentrées de salvarsan.
Ces accidents sont tout à fait exceplionnels et nous n’en avons observé pour notre part que deux sur dix mille injections faites par cette technique, tant dans le service du docteur Darier que dans le service du docteur de Beurmann, sous la direction du docteur Ravaut. Les accidents légers d'alarme se sont montrés dans la proportion de. 3 à 4, p. 100; enfin, nous n’avons pas eu à déplorer un seul accident fatal.
Pour ce qui est des doses, la question n’est pas du tout résolue, On peut a priori employer la série des doses progressives de 30, 45, 60, 75, 90, 90, 90, 90 centigrammes ; il semble bon aussi de faire suivre un pareil traitement d’une ou plusieurs séries d’injections hebdomadaires d'huile grise.
- De ce que nous avons dit des accidents ete au cours de la médication intrarachidienne, il résulte qu'il faudra employer, si on veut recourir à celle-ci, uniquement les ‘injections les moins traumatisantes pour la moelle. Telles sont les techniques préconisées par M: Ravaut, qui n'injecte qu'une ou deux gouttes de liquide aussitôt mélangé avec le liquide céphalo-rachidien et contenant six milligrammes environ de néosalvarsan, par MM. Jeanselme, Vernes et Bloch, qui com-. mencent avec des doses encore beaucoup plus faibles et ne dépassent pas 5 milligrammes.
(1)-Queyrat. Société méd. des hôpitaux 17 juillet 1914.
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Nous avons vu que même avec ces doses minimes des incidents pouvaient encore se produire, tels que : douleurs dans les membres inférieurs, incontinence ou rétention d'urine, lourdeur dans les jambes. Si d'autre part on considère que ces doses minimes sont tout à fait de même ordre que ce qui revient au liquide céphalorachidien à la suite d'une injection intraveineuse de néosalvarsan, on peut, comme nous l'avons vu, se demander avec Sicard si ces injections médicamenteuses n'ont pas perdu toutes leurs raisons d'efficacité. Pour notre part, nous pratiquons une ponction lombaire simplement évacuatrice et dont l’importance est subordonnée à la pression rachidienne, réalisant un véritable appel et semblant favoriser-pour üuné part la perméabilité méningée. Cette ponction lombaire qui ne. comporte aucun risque particulier doit être pratiquée dans la demi-heure qui suit l'injection intraveineuse.
Ce sont les résultats de cette pentes que nous
exposerons Ici @:
(4) Tous nos examens de liquide céphalo-rachidien ont été: faits dans les mêmes conditions : centrifugation d’une quantité de liquide céphalo- -rachi-, dien, toujours la même, pendant le même temps.
La réaction albumineuse était recherchée à la chaleur.et; selon la quantité | d’albumine, nous marquions : réaction Isere +, moyenne ++, forte LUE :
et très forte EL,