‹ Traitement de la Paralysie Générale: Méthode Combinée Intraveineuse & IntrarachidienneChapitre 5 sur 22 · LEE SE ANT · texte numérisé non relu

LEE SE ANT

(4) Marchand. Traitement de la paralysie généräle*par les injections, intrarachidiennes de mercure (Société médicale psychologique, 1902)...

(2) Ducros. Traitement mercuriel au cours des ses FRE, (Thèse de Paris, 1903).

(3) G. Lévy. Les injections intrarachidiennes des sels mer cat (Thèse de Paris, 1910; Annales des maladies vénériennes, p. 561- 617, 1910).

(4) Claude et Lhermite. Traitement de la syphilis cérébrorspinale par les injections de mercure colloïdal électrique (Société de biologie).

(5) Carrieu. Les injections rachidiennes de mercure colloïdal dans les labès el les méningo- myéliles AUA ce (Congrès pions Bone de Pads- Pest, 1909). ur

(6\ Stodel. Action du mer cure colloïdal” éléctr ique sûr quelques’ microbes pathogènes (Société de Biologie, P: 1063. Thèse dé Paris, 1908).

(7) Maurice Page. Société de médecine de Paris, 10 et #5 oëtobre 1913:

Last

AE eat Ce a) détermine la faible tolérance de la moelle vis-à-vis des sels mercuriels. En pratique, on ne saurait dépasser la dose de cinq milligrammes sans $’ ExpOSET à des accidents graves d'ordre médullaire. |

Avec la série des Hédieon arsenicaux organiques, les injections intrarachidiennes done reprises; Aires Kopke et Coréa Mendy essayent en premier latoxyl pour le salvarsan, Camus retrouve expérimentalement la même intolérance que pour le mercure et Weschelmann (2) n'obtient pas de résultat encourageant chez l'homme. Pour le néosalvarsan, Castelli (3) conclut à une toxicité moindre mais Camus (4), Swift et Ellis arrivent à une conclusion contraire et considèrent le néosalvarsan tout aussi nocif que le salvarsan. Le nouveau médicament est néanmoins expérimenté chez l’homme au début même avec des doses manifestement trop élevées. Elles expliquent les accidents observés par Marinesco et Minéa (5), 1 Marie et Levaditi (6), Bériel(7).

(1) Camus. Recherches expérimentales sur le 606 (Paris méd., p. 66-71, 1910, et compte rendu de la Société méd. des hôpitaux, 3-décembre 1910).

(2) Weschelmann. Ueber intralumbale injecktion von Neosalvarsan, (Deutsche med. Wochenschrift, 17 août 1912).

(3) Castelli. Sur le néosalvarsan (Deutsche med. Wochenschrift, 8 août.1912). x :

(4) Camus. Toxicité composée pour le système nerveux des sels de mercure, de l'hecline et du 606 (Société de biologie, 5 décembre 1910).

* (5) Marinesco et Minéa. L'emploi. des injections de sérum salvarsanisé dans l'arachnoïde spinale dans le labès el la par alesé CLR ES (Académie de médecine, 17 février 1914).

(6). Marie et Levaditi. Essai de traitement de la paralysie générale par application de néoSalvarsan: dans. le canal et (Société méd. des hôpitaux de Paris, 4 décembre 1913). : = Le PE

(7) Bériel. Note pour servir à l'étude des échos ar PR De das

LME

Avec des doses plus restreintes, Ravaut (1), d'une part,

Jeanselme, Vernes et Bloch (2), d'autre part, arrivent

à limiter la gravité des accidents. Mais Ià encore, bien qu'il s'agisse dé doses manifestement minimes et qui

pour certains auteurs perdraient par là même toute raison d'efficacité (Sicard), il n’est pas rare de voir se manifester des accidents d'alarme, pourrait-on dire, mais tra- !

duisant déjà l'atteinte de la moelle; ces accidents consistent en réveils de douleurs fulgurantes, troubles urinaires légers, incontinence ou rétention, ainsi qu'on peut s'en

rendre compte dans la thèse de Lehmann (3).

Soucieux d'apporter au contact des éléments nerveux

non plus la médication antisyphilitique, mais les anti-

corps élaborés par l'organisme d'individus soumis à cette

médication, Swift et Ellis (4) préconisent l'injection de sérum salvarsanisé. Cette méthode avait déjà été tentée

par Marinesco et Minéa; elle a trouvé de très nom-

breux adeptes en Amérique : Robertson, William H. Hough, G. W. Mc Caskey, J. A. Cutting, Lesley

H. Spooner, James B. Ayer, Udo J. Wilf, À, Myerson. L. B. Pilsbury, C. Eugène Riggs et H: Hammes (5).

la syphilis nerveuse : injections lombaires et injections inl'acräniennes ::

(Bull. Soc. hôp. Paris, 23 janvier 1914). & à (1) Ravaut. Comment dépister la syphilis nerveuse. (Annales de médecine,

janvier 1914). e

(2) Jeanselme, Vernes et Bloch. Réactions humorales dans le tabès et læ& .

paralysie générale. Injections sous-arachnoïdienne de :néosalvarsan. (3) Lehmann. Thèse de Paris, 1914. Les injections intrarachidiennes. (4) Swift et Ellis. New York medical journal, 13 juillet 1912.

(5) Robertson. Pr. ophylaxie et traitement de la Paso générale (Edim- :

bourg medical journal, mai 1913).

William H. Hough.'{ntraspinous injection" of" DE ON serumin the treatment of syphilis of the nervous system-including Tabes and Paresis

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(Journal A. M. A., p. 183 etp. 1709, 17 janvier 1914 et:30 mai 1914). ss

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.Qn.est frappé de la discordance des, résullats publiés par ces divers auteurs; alors que la plupart n’ont obtenu que des À améliorations tout à fait surprenantes. sans 2SNOI ax regretter un son accident, el ce sur us statis-

DR es site Hibrl hvée-uné ne “ea. dique. C'est ainsi que, sur treize cas, Pilsbury (1) rapporte six terminaisons fatales. | |

En présence des accidents qué comporte la voie intra- SoHeue et doutant surtout deson efficacité, Sicard et. Reiïlly (2) ont essayé d’injecter directement dans les ‘entricules latéraux du cerveau, après trépanation, une solution de néosalvarsan à la dose de trois milli- Nha te Marie et de Martel (3) suivent la

A re cve

nervous dial (ar nal A: M. “ , P. 187, 17 janvier 1914).

J. A. Cutling and CG. W. Mack. The intraspinal injection of salvar sani- : ze 'serurn in paresis (Journal À. M. A., p. 903, 21 mars 1914).

Lesley H.. Spoonér. The treatment of syphilitic diseases of the central nervous system dy inéravenous injections of Salvar san (The Boston medical and surgical journal, p. 441, 26 mars 1914).

James, B. Ayer. Salvarsanized serum (Swift-Ellis treatment) in syphilibic, diseases of. the central nervous system (The Boston medical and surgical journal p. 452, 26 mars 1914).

A. Myerson. Results of the Swift-Ellis intradur al method of douthen of general paresis (The Boslon medical and surgical journal, p. 709, 7 mai 1914). $

L. B. Pilsbury. Paresis patients treated with intraspinal injections of salvarsanized serum (Journal A. M. A., p. 1274, 10 octobre 1914).

C. Eugène Riggs and Ernest H. Han FEAT of one hundred injecl lions 0f salvarsanised serum (The journal À. M. A., p. 1277, 10 octobre 1914).

(4) Pilsbury. Loc. cit.

(2) Sicard et Reilly. Injections sous-arachnoïdiennes cérébrales (Soc. méd. hôp., 19 décembre 1914).

(3) levaditi, Marie et de Martel. Injections de sérum salvarsanisé sous lu dure-mère cérébrale chez les paralytiques généraux (Soc. biologie, 13 décembre 1913).

même voie pour des injections. de séruti! salvas sanisé. Bériel (1) énfin, utilisé pour'ses injections là voie orbitaire qu'il avait déjà décrite en 1909. Les injections, quand elles sont poussées diréctemént dans les cavités ventriculaires, sont remarquablement hien' {oléréés et Sicard à pu simplifier à l'extrême sa méthode en procédant à une trépanation minime sous anesthésie locale. Lorsque l'injection n’est pas poussée en pleine cavité, mais en plein tissu cérébral, elle comporte les plus grands dangers. :

Tous ces traitements sont encore à l'étude: certains d’entre eux comportent une mortalité très importante ; quant aux résultats favorables que l’on signale dé toutes parts, le recul nous manque pour les apprécier impartialement et seule l’épreuve du temps pourra décider de la valeur réelle de ces différentes techniques. Nous nous attacherons plus particulièrement ici à l'étude et à la critique des injections intrarachidiennes.

(1) Bériel. La ponction encéphalique par la voie orbitaire. Les applications cliniques et thérapeuliques (Lyon GR UPIEAES Le août 1909 et Société méd- Le hôp. Paris, 30 janvier 1914). din

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