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CHAPITRE III

Sommaire : Antagonismes et prédispositions, aucune maladie n'est antagoniste do la tuberculose; presque toutes y prédisposent.

Cette iriiportance considérable des terrains sur lesquels évolue le bacille de la tuberculose, nous amène naturellement à nous demander si certains états constitutionnels sont antagonistes de la tuberculose, et si certains autres prédisposent à cette maladie.

Si nous pouvions constater qu'une maladie aiguë ou chronique pût créer un terrain réfractaireà la tuberculose, tous les efforts du traitement devraienttendre à mettrelemalade dans les conditions oi^i il pourrait gagner cette maladie. Mais nous verrons que celte idée des maladies antagonistes de la phtisie, est une idée inexacte, reposant sur des erreurs d'interprétation ou des hasards d'observation, et que la thérapeutique ne peut en tirer aucune indication.

Marfan a cru établir en 1886 que les malades guéris d'une tuberculose locale, adénite ou lupus, possèdent l'immunité contre la phtisie.

TUAITEMENT

Cotte immunité contre la maladie générale produite par la maladie locale est un lait assez fréquent en pathologie. Bouchard a hrillammont développé ce sujet. Il a fait voir comment la maladie locale suffit à promunir contre la péripneumonio et le choléra des poules ; comment la syphilis de l'adulte, locale primitivement, est moins grave que la syphilis fœtale, infectante d'emhlée ; connnent le charhon humain, local primitivement, est moins grave que le charbon animal, infectant d'emblée.

Ne pourrait-on pas, dans ce cas, comparer la tuberculose à la syphihs? Il est certain que, chez l'homme, la tuberculose est peu grave tant qu'elle reste localisée à un organe non viscéral, même à une faible portion d'un organe viscéral, ou même successivement à des organes isolés. C'est l'infection générale qui est à craindre. Chez les animaux, lorsqu'on produit une assez forte lésion locale au point d'inoculation, la dissémination tuberculeuse est. quelquefois légèrement retardée. Aussi nous éhminons toujours de nos séries d'expériences les animanx qui présentent une lésion locale au point de l'inoculation inlravoineuse. Mais la lésion locale no produit pas l'immunité; lorsqu'elle se cicatrice, ce lait prouve seulement que le sujet est capable

de se guérir d'une lésion tuberculeuse, et qu'une fois guéri, il ne se replace pas dans les conditions où il a été atteint antérieurement.

Pidoux et Sokolowski ont dit que la phtisie la moins grave est celle des arthritiques. Landouzy est aussi de cet avis, parce que, dit-il, les arthritiques font tout à la sclérose. Mais il faut se demander si un organisme qui a de la tendance à faire de la sclérose artérielle, aura de la tendance à transformer en tissu fibreux la zone embryonnaire qui entoure ses tubercules. Rienne leprouve; au contraire, Bouchard a démontré que les arthritiques ont une nutrition retardante; et nous avons vu avec Grancher que le tissu cicatriciel des tubercules ne peut se former que chez des individus ayant une nutrition parfaite. Aussi je ne crains pas de dire que l'arthritismc prédispose à la tuberculose; en tout cas il est un des accidents de l'arthritisme, le diabète, qui prédispose singulièrement à la phtisie pulmonaire. Du reste, lorsqu'on est imbu d'idées théoriques, on peut toujours retrouver quelque signe d'arthritisme chez les tuberculeux guéris ; il est vrai qu'on peut aussi en trouver chez ceux qui meurent. En se fondant sur l'antagonisme de la phtisie et de l'arthrilisme dans lequel

les urines sont acides, on a conseillé aux phtisiques l'usage d'une alim(!nlation acide. Cette médication est aussi inutile que la tliéorie qui lui a donné naissance.

Pidoux a dit que lorsqu'on réveillait des accidents arthritiques éteints, on voyait l'évolution tuberculeuse s'arrêter. C'est souvent vrai. Ainsi chez un ancien eczémateux, devenu diabétique et tuberculeux, j'ai réveillé tout récemment l'eczéma par des frictions irritantes, et par l'ingestion d'huile de foie do morue; ses accidents pulmonaires se sont amendés pendant plusieurs mois. Ce malade s'est amélioré, non pas parce que j'ai réveillé une maladie antagoniste de la tuberculose, mais tout simplement parce que j'ai provoqué une révulsion cutanée. Je cite ce fait parce que je l'observe en ce moment; mais j'en ai observé chaque année un ou deux semblables. L'effet merveilleux des métastases est tout simplement un effet révulsif. Chez un grand nombre de tuberculeux on constate une alternance entre les phénomènes thoraciques et les névralgies des membres, de la tète ou de l'estomac.

On aditsouventqueles tuberculeux guéris sont toujours arthritiques, parce qu'ilsdeviennent rhumatisants: c'est une erreur. Un grand nombre de tuberculeux se guérissent en man-

géant presque exclusivement de la viande rouge, et en buvant beaucoup d'alcool; ils sont alors envahis parle rhumatisme, quelqnefois même par l'artério-sclérose qui se localise tantôt sur le cœur, tantôt sur les reins. Ces faits démontrent qu'il faut user d'une alimentation mixte, composée de matières grasses et de substances albuminoïdes.

On a dit aussi que les syphilitiqiœs ont des tuberculoses lentes, parce qu'ils ont de la tendance à faire du tissu scléreux. Je n'ai vu que 3 syphilitiques tuberculeux et tous trois sont morts très rapidement; l'un avait pris sa syphilis après sa tuberculose, les deux autres avaient pris la syphilis avant la tuberculose. Je crois donc que la syphilis est une complication de la tuberculose. Peter dit que l'adulte qui contracte la syphilis est un candidat à la phtisie pulmonaire. Si l'on veut épiloguer sur l'antagonisme de la syphilis et de la tuberculose, on pourra dire qu'un tuberculeux ne peut devenir syphilitique que pendant les périodes de rémission de sa tuberculose et qu'un syphilitique ne devient tuberculeux que lorsqu'il n'a plus d'accidents spécifiques aigus. Et cela est dû tout simplement à ce que les accidents d'une maladie servent de révulsif momentané à l'évolution de l'autre.

Ce (jue nous venons de dire de la syphilis,

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nous le répéterons pour ïinloxkalion saturnine, malgré l'opinion de Beau, qui donnait du plomb aux phtisiques et qui prétendait les améliorer.

L'alcoolisme a eu aussi les honneurs de l'antagonisme avec la tuberculose. Magnus Huss ".et Leudet ont dit que la phtisie pulmonaire est rare chez les alcooliques et Stokes en 18.j4 a rapporté le cas d'un phtisique guéri par l'alcoolisation intensive; il s'agissait d'un homme qui, se sachant condamné, prit la résolution de vivre à sa guise et suivant ses goûts , c'est-à-dire d'avaler environ sept grands verres de punch ou de whisky par jour. Leudet et Landouzy disent qu'il est plus fréquent d'observer chez les alcooliques une marche lente do la phtisie qu'une évolution rapide de la maladie; toujours parce que l'alcoolique fait du tissu fibreux. Je ne peux partager cet avis : j'ai toujours vu les tuberculeux alcooliques mourir très rapidement; ainsi l'année dernière j'ai vu un jeune Russe alcoolique mourir en un mois d'une phtisie bronchitique granuleuse. Aussi j'adopte l'avis de Lancereaux qui prétend que l'abus des boissons alcooliques détermine fréquemment la phtisie granuleuse, et fonde cette opinion sur il) autopsies de granulie faites chez des buveurs. Lancereaux a vu que

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la plupart des alcooliques succombent à la tuberculose. « Le fait est manifeste, disait-il récemment à l'Académie de médecine, pour les bommes robustes, comme les porteurs à la balle et les charretiers do l'entrepôt des vins et du port de Bercy, qui boivent de trois à six litres de vin par jour et dont un grand nombre meurent à un âge peu avancé, de granulie, non seulement des poumons, mais encore du péritoine et parfois dos méninges. Il ne l'est pasmoinspour les buveurs d'alcool et surtout pour les buveurs d'absinthe, qui le plus souvent, les derniers surtout, succombent à la tuberculose. » Ltincereaux a publié la statistique suivante :

Alcoolisme et tuberculose . 344 cas.

Tuberculose simplement pulmonaire . . . . 180 —

— des poumons et des méninges. dO —

— et cirrhose hépatique 54 —

Ces chifl'res sont éloquents et du reste l'opinion de Lancereaux est confirmée par Peter, par Hérard et Cornilet par Gibort, du Havre, qui pensent av»c juste raison que l'alcoolisme produit une dégradation organique, favorisant la tuberculose.

Pidoux a prétendu que les hystériques sont rarement phtisiques, et que la phtisie dos hystériques a toujours une marche lente ; cet antagonisme de la tuberculose et de l'hystérie

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a clé aussi admis parLcudol de Rouen, Teisslei' père de Lyon et Faljre de Marseille. Est-ce que par Juisai'd l'IiysLcrio aurait aussi la propriété merveilleuse de faire du tissu fibreux? Tous ces antagonismes ne sont que des fables. Il est vrai que certaines et certains hystériques ont une phtisie lente, mais ce n'est pas parcequ'ils sont hystériques, c'estparce qu'ils sont résistants ou se soignent bien. J'ai vu trois hystériques qui ne résistaient h la tuber- ■ (;ulose que grâce à une hygiène scrupuleuse, et à une « vie de précautions ». L'une s'est mariée, et est morte après avoir eu son premier enfant; l'autre a contracté une bronchopneumonie tuberculeuse en sortant d'un bal; la troisième a subi la môme comphcation à la suite de l'inlluenza de 1889 et elles sont à peine remises de ces chaudes alertes. Les hystériques donnent une forme bizarre à leurs accidents tuberculeux; les unes supportent avec une apparente vaillance leurs poussées congestives; puis tout à coup elles cessent de résister et meurent en quelques jours, en quelques heures, même au milieu d'un état assez bon en apparence; les autres semblent être la proie d'accidents formidables, qui cessent très rapidement sans laisser de traces fâcheuses.

Nous pensons que l'hystérie, loin d'être

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antagoniste de la tuberculose, est, comme toutes les maladies chroniques, une dos causes prédisposantes à la phtisie pulmonaire. Autrefois Brachct, tout récemment Peter ont montre combien les troubles gastriques et surtout Tinappétence des hystériques, prédisposent à la tuberculose. Il ne se passe pas d'années où je ne voie au moins un cas de tuberculose due à l'anorexie liystérique. Je ne vais cependant pas aussi loin que Grasset de Montpellier, qui prétend que l'hystérie et la tuberculose sont les deux manifestations d'une môme diatbèse.

Nous sommes en présence de la même discussion à propos de la fièvre lijphmde. Monneret considérait la fièvre typhoïde comme capable de faire naître la phtisie, tandis que Rilliet et Barthez, ayant trouvé des tubercules crétacés à l'autopsie d'enfants morts de lièvre typhoïde, pensaient que cette maladie est capable d'arrêter l'évolution de la tuberculose. Hérard et Corn il , Hayem en France, Gricsinger et Niemeyer en Allemagne disent simplement que les tuberculeux contractent rarement la fièvre typboïdc. Rilletet Barthez ont dit aussi que la variole guérit la tuberculose, tandis que Landouzy croit qu'elle y prédispose.

Pidoux et Noël Gueneau de Mussy ont cru

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que Vaslhmc oLaiL antagoniste delà phtisie pulmonaire. Ce n'est pas exact, j'ai vudesastliinatiques devenir tuberculeux, mais il est exact de dire que lorsqu'ils sont très emphysémateux, ils sont rarement envahis par hi tuberculose, parce que la lésion empiiysématique n'est pas un hou terrain pour l'évolution du tubercule, ainsi que Rokitansky l'avait déjà remarqué. Cependant avec Germain Sée, Hérard, Cornil et Hanot, il faut rire du conseil que l'on a donné aux tuberculeux de souf- 11er toute la journée dans des instruments de cuivre, pour se procurer un emphysème artificiel.

On a prétendu que les affections du cœur, mitrales et aortiques, étaient incompatibles avec la tuberculose. Rokitansky et Polain pensent que la stase produite par le rétréciscément mitral enraye le processus tubercuculeux. Dans une récente discussion à la Société médicale de Lyon, Lépine a dit que dans le rétrécissement mitral serré, l'œdème pulmonaire empêchait le développement de la phtisie; Raymond Tripier attribue cet empêchement à l'hypertrophie cardiaque.

Mais, d'après ces auteurs, lorsqu'il n'existe ni hypertrophie, ni œdème, les tubercules peuvent se développer. D'autre pari, Gharrin a présenté récemment le cœur d'un singe mort

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tubcrculeuxefc dontlo venlriciilo gauche éluit considérablement hypertrophié. Quelques cliniciens anglais croient que l'hyperémie pulmonaire causée par l'excès de tension artérielle est défavorable au développement des bacilles.

Tous les auteurs sont d'accord pour admettre que le rétrécissement de l'artère pulmonaire s^accompagne souvent de tuberculose des poumons. Depuis Traube et Lebert, qui ont les premiers attiré l'attention sur ce fait, Constantin Paul, Ferréol, Duguct, Cadet de Gassicourt, Robert Moutard Martin, ont publié des faits semblables, et récemment Peter disait que sur 27 cas de rétrécissement de l'artère pulmonaire, la tuberculose avait été constatée IG fois. Stokes, puis Hanoten 187G, Germain Sée en 1889 ont montré la fréquence de la phtisie pulmonaire chez les nialades atteints d'anévrismes de l'aorte. Dans tous ces cas il existe une stagnation du sang veineux dans le poumon, les échanges sont moins actifs entre les gaz du sang- et ceux de l'atmosphère, le tissu pulmonaire est mal nourri et devient facilement la proie du premier bacille tuberculeux qui élit domicile chez lui.

Autrefois Boudin avait cru constater qu'en Algérie la- malaria était antagoniste de la

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luberculoso, et c'est pour cette raison que certains médecins envoyaient les phtisiques en Algérie. De Brun a aussi prétendu que la phtisie augmentait à Beyrouth depuis que la malaria diminuait. Mais il est absolument démontré qu'en Algérie et au Bengale, il y a autant de phtisiques que de malariques. En 1887, Foustanos, de Syra, a prouvé par de nombreuses statistiques qu'en Grèce la malaria n'exclut aucunement la phtisie pulmonaire, et que la cachexie palustre, en affaiblissant l'organisme , prépare un milieu propice pour le développement du bacille de la tuberculose.

Le rôle prédisposant des maladies qui causent l'inanition alimentaire est bien manifeste. Lebert,puisBehier etGallard, avaient signalé la fréquence de la tuberculose comme terminaison finale du cancer de l'œsophage. Lebert avait constaté qu'un cinquième des malades atteints d'un cancer de l'estomac, et Jaksch de Prague qu'un tiers des patients atteints d'ulcère simple de cet organe, mouraient phtisiques. Lépine a trouvé 12 fois des tubercules pulmonaires sur 61 autopsies de cancéreux de l'estomac. Peter a démontré que la cachexie cancéreuse ne devait pas seule être incriminée dans ces cas, caries sujets atteints de rétrécissements de l'œsophage, par cica-

trices consécutives à l'absorption d'acide suifurique ou d'autres caustiques, mouraient aussi tuberculeux. Chez tous ces malades, c'est l'inanition qui détermine l'éclosion du bacille tuberculeux, comme chez les hystériques anorexiques, comme chez les dyspeptiques, comme chez tous les gens atteints de cette détérioriation organique, appelée si justement par Bouchardat « misère physiologique ».

Il est trois maladies aiguës qui ont une influence néfaste sur la tuberculose, ce sont la coqueluche, la rougeole et la grippe. Ces affections sont incapables de produire la tuberlose de toutes pièces. Mais je pense, avec Birch-Hirschfeld, deLeipzig, qu'elles donnent un coup de fouet à des tuberculoses latentes. Cette constatation est bien difficile à faire chez les enfants, mais elle est très facile à pratiquer chez les adultes et j'ai toujours pu la faire dans les cas de tuberculose qui se sont manifestés à la suite de la rougeole ou de l'influenza. Si on fait une enquête sévère on apprend que, plusieurs mois avant la maladie aiguë, les sujets avaient ou de la faiblesse générale, ou de la fièvre vespérale, ou de la toux sèche, ou des moiteurs nocturnes. J'ai publié au dernier Congrès de la tuberculose plusieurs observations démon-

trant que l'iiiflucnza ne déterminait pas l'éclosion de la tuberculose, et donnait seulement un vigoureux coup de fouet à des lésions encore assez faibles pour ne pas avoir inquiété des malades insouciants.

On a prétendu que les ouvriers qui sont exposés aux poussières minérales sont exempts de tuberculose, ou sont atteints de tuberculoses pulmonaires bénignes. Ainsi Boulland, de Limoges, a répété à plusieurs reprises que, chez les ouvriers porcelainiers, la poussière de kaolin provoque dans les bronches la formation de petites ulcérations qui servent de porte d'entrée aux bacilles, mais produit aussitôt autour du foyer tuberculeux du tissu cicatriciel qui l'englobe.

Mougeot, de Bar -sur-Aube, croit avoir guéri des phtisiques en leur faisant respirer des poussières de chaux hydraulique. Tout est possible, cependant une statistique récente montre que la phtisie est très fréquente parmi les ouvriers qui manient les poussières minérales. Ainsi chez les tailleurs de silex, on trouve 80 phtisiques sur 100 malades. Du reste Bardach a démontré que les poussières inertes facilitent les infections bacillaires. Si on injecte dans le sang d'un chien réfractaire au charbon une émulsion de poudre inerte, ce chien perd son état

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réfractaire pour le charbon. Barclacli pense que dans ce cas les leucocytes, ayant absorbé les grains de poussière, ne sont plus capables. d"englober les bacilles qui pullulent alors sans obstacle.

De cette longue revue il résulte qu'aucune maladie, qu'aucune lésion anatoniique n'est véritablement antagoniste de la tuberculose pulmonaire, et que ce n'est pas en cherchant à imiter des troubles fonctionnels maladifs qu'il faudra chercher des idées directrices pour instituer le traitement de la phtisie pulmonaire. Toutes les maladies, tous les états pathologiques constitutionnels, sont des éléments de prédisposition et d'aggravation pour cette terrible maladie. La tuberculose est la fin de tous les malades qui ont le temps de devenir des dégénérés.

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