‹ Traitement De La Rétroversion De L'Utérus Mobile Non GravideChapitre 14 sur 30 · LM · texte numérisé non relu

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»° Temps: Fermeture de la paroi. Elle n’a rien de spécial à Phystéropexie.

Ce procédé a donné des résultats immédiats excellents, les douleurs cèdent dès les premiers jours, la constipalion, le ténesme sont rapidement amendés. Les troubles vésicaux disparaissent, la dysménorrée diminue. Cependant il y a des insuccès. Baudouin, dans sa thèse, nous donne un moyenne de 10 pour 100. C’est done une excellente opération. Nous n’en dirons pas autant au point de vue obstétrical, nous adressons à ce procédé les mêmes reproches qu'à la vagino-fixation : les adhérences artificiellement formées gênent l'expansion en tous sens de l'utérus pendant la grossesse.

Les phénomènes douloureux, les vomissements incoercibles, la rupture prématurée des membranes, les hémorragies du placenta, sont fréquents, mais inférieurs comme nombre aux cas de la vagino-fixation. Ces faits sont démontrés par Démelin, Lœhlin, Pujol, Küstner, Gottschalk, Gaulard, Saenger, Calmann. Par contré, les suiles de couches sont normales, l’involution utérine se fait lentement, mais bien. Il est digne de remarque que, pendant la grossesse, la résistance des adhérences est en raison directe du nombre des points de suture. Nous uliliserons plus loin cette constatation. Si les adhérences sont sur une petite surface, le ramollissement des issus qui accompagne la grossesse en aura facilement raison. Si la fixation porte sur le fond de l'utérus, toute la surface antérieure de l'utérus est perdue pour le développement utérin. Les inconvénients sont encore plus graves quand les sutures comprennent le fond et la paroi antérieure.

Nous verrons plus loin les excellents résultats que donne ce procédé combiné à la ligamentopexie des liga-

ments ronds (procédé sus-isthmo-pubien associé à la ligamentopexie de M. le professeur Tédenat).

Ce procédé est done indiqué lorsque l'Alquié-Alexander n'a pas réussi à maintenir lutérus, ce qui n'arrive pas dans le procédé de M. Tédenat, etlorsque les malades ont dépassé la ménopause. Dans ce cas, s'il y a des lésions aux annexes, on pourra les abattre.

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