Étudié par Siikhoff (de Cronstadt
4. Introduit dans la thérapeutique de la syphilis par Silva Araujo en 1887. — V., pour la bibliographie de cet agent thérapeutique, Bruno Chaves, ^nn. de. demi, cl de sypfi., 1888. — Expérimenté depuis lors par de nombreux cliniciens, Szadek, IS'eumann, Epstein, Hahn, Jadassohn et Zeissig, Petersou, Eich (.-/««. 189a,
5. Expérimenté par Gambcrini (Glorn. del mal. vciier., 1886), Happel, Szadek, Lexer, de Luca, etc. — D'après le professeur Pouchet, ce ne serait pas un sel à composition délinie.
6. Expérimenté par Jadassobn et Zeissig à la clinique de Neisser (P'ierlelja/ir.. fur Dcrmat. und Syph., 1888), Wellander, Szadek, Lôwenthal, Cehak, Balzer, Barthélémy, etc.
INJECTIONS MERCUniIÎLLIÎS INSOLUBLES. ilQ
I- — Injections de caloniel\ — On n'emploiera pour celles-ci que le calomel à la vapeur, l'autre espèce (précipité blanc) présenlanl le désavantage de produire des grumeaux qui peuvent obstruer la seringue. — En outre ce calomel devra être porpliyrisé, lavé soigneusement à l'nlcool bouillant, puis séché à l'étuve.
De nombreuses formules ont été proposées pour les injections de ce genre. La suivante paraît rallier r.ujourd'hui les sulFrages :
"if. Calomel à la vapeur l'^So.
Huile de vaseline i5 grammes.
D'après ce dosage, une seringue de Pravaz contient à peu près dix centigrammes de calomel.
I. Scarenzio, Annali di medicina, 1864. — Giorn. ital. del mal. reii. 1872 et 1887.
Scarenzio et Ricordi, La méthode hypodermique dans la cure de la syphilis, trad. par van Mons, 1869.
Smirnofr (d'flelsiugfors), i883. — Développement de la méthode de .Scarenzio, 1886.
Balzer, Soc. de biologie, 1886 ; — Bulletin de la Soc. méd. des hôpitaux, 1887; — Gazette hebd. de méd. et de chir., 1887.
E. Besnier, Sur les procédés de mercurialisation par voie hypodermique, etc., Bullet. de la Soc. des hôpit., 1887.
Brocq, Gazette hebdom. de méd. et de chir., 1887.
Uu Castel. Bull, de la Soc. des hôpitaux, 1887.
Quantité d'autres travaux, que je ne saurais citer, ont été produits sur les injections de calomel, notamment par Sorezina, Quaghno, Kolliker, Ncumann, Sigmnnd, Jullien, Neisser, Watraszewski, Kopp et Chotzen, Diday, Caire, Galliot, Guelpa, Harttuug, Le Ray, Cheminade, Vogeler, Welimder, etc., etc. — Ou trouvera une bibliographie étendue de la question dans un estimable travail du E. Sibilat {Contribution à Pétude du traitement de la srnh. par la méthode de Scarenzio, Thèses de Paris, i888^.
II. — Injections dJ oxyde jaune'-. — Mêmes précauLioiis relativement à la pureté de cet oxyde, (jiii doit être chimiquement irréprochable, et, de plus, porphyrisé avec soin, lavé à l'alcool bouillant, séché à l'étuve, etc.
Dernière formule, donnée par Balzer :
^ Oxyde jaune de mercure . . l'^So.
Huile de vaseline i5 grammes.
D'après le même observateur, la dose la mieux acceptée de cet agent serait de cinq à sept centigrammes ; ce qui, pour la formule précédente, correspond à la moitié ou les deux tiers d'une seringue de Pravaz.