III. — L'excision
Quelques mots sur chacune de ces méthodes.
I. — La cautérisation du chancre a été elFectuée de diverses façons, à savoir : soit par des caustiques chimiques, dont les pkis usuellement employés sont la pâte carho-sulfurique de Ricord, la pâte de Vienne, le chlorure de zinc, plus rarement l'acide nitrique fumant, l'acide acétique, ou le nitrate acide de mercure ; — soit par le fer rouge, le thermo-cautère ou l'électro-cautère.
Jadis — je parle d'il y a une trentaine d'années comme aussi des époques antérieures — la cautérisation dn chancre (( faisait merveille », et l'on n'avait pas de paroles assez enthousiastes pour en célébrer les bienfiits. a Cautérisez un chancre, disaiton, du premier au quatrième, voire au cinquième jour de la contagion, et vous conjurerez ainsi l'infection constitutionnelle. Pas de syphilis à la suite des chancres cautérisés avant le quatrième ou le cinquième jour à dater de la contamination. »
Et cela était vrai, notez-le bien. Oui, les choses se passaient bien de la sorte; oui, les chancres cautérisés quatre ou (^inq jours après le rapport contagieux restaient à r.'Iat d'accidents locaux. Mais ne voyez-vous pas le défout de la cuirasse? Qu'était-ce
MÉTHODES ABOnTIVES.