TRAITEMENT DES CÉRÉBROSYPHILOSES AVEC PRÉDOMINANCE CONVULSIVE
mènes convulsifs est beaucoup moins étendu que le précédent. Il en est maintes fois lavant-coureur et y aboutit trop fréquemment. Les phénomènes d'excitation musculaire consistent à peu près exclusivement en convulsions épileptiformes, qui ont pour caractère essentiel d'être, dès le début, et de rester 'partielles. La lésion qui les produit est un syphilome encéphalique et surtout méningo-encéphalique qui attaque l'écorce et y développe une surexcitation fonctionnelle intermittente dont la décharge convulsive exprime le maximum d'intensité.
h'épilepsie syphilitique est une des formes les plus communes de la cérébrosyphilose. Il y a 8 ou 9 chances sur 10 pour qu'une épilepsie éclatant en pleine santé, dans la période moyenne de la vie, soit une épilepsie symptomatique. Or, parmi les épilepsies symptomatiques, celle qui provient de la syphilis l'emporte de beaucoup sur les autres comme nombre. De là dérive une première indication qui consiste à instituer le traitement spécifique, alors même que les antécédents syphilitiques sont incertains ou inavoués, car touLe épilepsie survenue, pour la première fois, chez un adulte a peut-être 18 ou 19 chances sur 20 d'être syphilitique.
Au début, quand les accès sont purement convulsifs et éloignés les uns des autres, la guérison par un traitement spécifique est possible et même probable. C'est peut-être la forme de cérébrosyphilose sur laquelle nous avons le plus de prise. Le mercure m'a toujours paru l'attaquer avec plus de succès que les formes paralytiques, surtout que les hémiplégies. Nous la guérissons plus radicalement. — Mais, quand apparaissent et s'accentuent peu à peu, à plus forte raison, quand prédominent les troubles paralytiques et psychiques, tout espoir est à peu près perdu. Le grand point, là comme ailleurs et peut-être plus qu'ailleurs, est d'intervenir de bonne heure et d'agir avec vigueur et décision au moyen des deux spécifiques.
Si une épilepsie syphilitique résistait indéfiniment à leur action, on pourrait tenter la trépanation, en se guidant pour la pratiquer sur les indications topographiques que fourniraient le côté du corps et le groupe des muscles atteints de convulsions. L'intervention chirurgicale serait plus utile dans cette cérébrosyphilose que dans les autres, parce qu'elle est, plus souvent qu'elles, produite par une lésion du crâne et surtout des méninges et de l'écorce. Lesfoyers superficiels sont plus accessibles que les foyers profonds1.
Deuxième groupe. — Cérébrosyphiloses avec prédominance des phénomènes psychiques. — Toutes les'déterminations de la syphilis sur le
l. Épilepsie vraie chez i.es syphilitiques. - Elle n'a rien à voir avec les déterminations réelles et. matérielles «le la. syphilis sur le cerveau. < ue que > je viens de dire pour le traitement de la véritable épilepsie syphilitii ui ^ -
plique i ment à fépilepsie vraie, qui survient par basa.. , !.. / <
malades et qui ne mérite même pas d'être appelée V^asyphthUque. h lodure et le mercure n'ont aucune action sur elle. On en peu du» a . .. térie vraiedoni sont atteintes quelques femmes syphilitiques. bile n a p as firanû chose a voir, comme palhogénifel et rien du tout comme traitement, ave< la syphilis. Ce sont là de fausses affections parasypnUitiques. Mauriac.