‹ Traitement de la syphilis [electronic resource]Chapitre 498 sur 610 · CAUTÉRISATION DBS LÉSIONS TERTIAIRES DU LARYNX · texte numérisé non relu

CAUTÉRISATION DBS LÉSIONS TERTIAIRES DU LARYNX

Avec la douleur, el même sans elle, il survient quelquefois des phénomènes spasmodiques qui compliquent d'une façon alarmante le processus ulcéro-gommeux. Les moyens locaux précédents sont très efficaces contre lui; mais, pour renforcer leur sédation topique, on fera prendre quotidiennement aux malades 5 ou 6 grammes de bromure de potassium.

C'est principalement dans les phases avancées du processus que le traitement local trouve sa plus grande opportunité. Il faut alors recourir à des cautérisations énergiques. Je ne suis pas partisan du nitrate acide de mercure et je ne conseillerai point, comme quelques praticiens, do toucher, deux ou trois foispar semaine, les ulcérations laryngiennes avec une solution au 100e de celte dangereuse préparation mercurielle. J'aime mieux employer le crayon de nitrate d'argent, ou une forte solution de ce sel, ou bien une solution au 50e de chlorure de zinc.

Mais ce qui est peut-être préférable à tous ces agents chimiques, ce sont des cautérisations habilement pratiquées avec le galvanocautère. Elles sont principalement indiquées dans le pbagédénisme intralaryngien, et, encore mieux, dans les bourgeonnements exubérants qui encombrent le vestibule, rétrécissent l'hiatus glottique, ne veulent pas se décider à la régression cicatricielle et finissent par constituer une de ces lésions, pour ainsi dire réfractaires dans leur autonomie, et tellement enracinées sur place que le traitement interne finit par n'avoir plus aucune influence sur elles

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