CHAPITRE PREMIER
De la nécessité de traiter activement les lésions organiques favorisant habituellement l'entrée du bacille de Koch dans les ganglions cervicaux.
Quand se manifeste cliniquement l’envahissement d’un ganglion ou d’une chaîne ganglionnaire par le bacille de Koch, l’infection bacillaire a de beaucoup dépassé l’obstacle constitué par la barrière ganglionnaire et déjà sont. répandus dans l'organisme, bacilles et toxines dont la diffusion se traduit par des signes généraux toujours plus ou moins cliniquement décelables.
En devons-nous conclure que seul importe le traitement général et ne pas chercher à limiter dans l’organisme l’apport des germes pathogènes? Cela serait une grave erreur de thérapeutique. Les faits cliniques et expérimentaux
‘montrent, en effet, quel puissant intérêt nous avons à
empêcher de nouveaux bacilles de pénétrer dans l’orga-
nisme, autant que nous pouvons le faire. Perez, en effet,