‹ Traitement des affections de la peau. Tome IIChapitre 14 sur 47 · PIAN · texte numérisé non relu

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buccale; cependant le staphylocoque cereus albus (Raymond), et le streptocoque plicatilis (Lemaistre) existent presque toujours dans les couches sous-épidermiques.

Traitement. — Il convient tout d’abord de rechercher les sources de la contagion, et de prescrire les mesures prophylactiques appropriées. L’antisepsie rigoureuse de la cavité buccale à Taide de lavages, de gargarismes, de collutoires antiseptiques est particulièrement indiquée.

Localement, on cautérisera les commissures, soit avec de Talun ou du sulfate de cuivre (Lemaistre), soit avec de l’acide acétique à 1/8 ou 1/4, de l’acide lactique, de la teinture d’iode, ou, dans les cas plus intenses, avec le crayon de nitrate d’argent à 1/3 ou pur; on choisira un caustique d’autant plus actif que le sujet sera plus âgé et que les lésions seront plus accentuées. La cautérisation faite, on appliquera, soir et matin, de la vaseline boriquée ou de la pommade à l’acide salicylique 1 0/0 ou à la résorcine S 0/0, de préférence à base de lanoline, et on fera des lavages avec de Teau bouillie ou très légèrement antiseptique.

Pernion. — (Voir Engelures.)

Pétéchies. — (Voir Purpura.)

Phlyctènes. — (Voir Pemphigus, Hydroa, Érythème polymorphe, Dermatites, Urticaire, etc., etc.)

Phthiriase. — (Voir Pédiculose.)

Pian. — (Yaws (fraise) frambœsia, Verruga, Verrues du Pérou, Mycosis frarnbæsidides, Pian rupidide. Bouton d’amboine.)

Sous ces noms différents, on décrit une maladie endémique et contagieuse observée dans les zones tropicales d’Asie, d’Afrique, d’Amérique du Sud, d’Océanie, à agent pathogène encore inconnu, ayant une incubation,

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