‹ Traitement des affections de la peau. Tome IIChapitre 27 sur 47 · PURPURA · texte numérisé non relu

PURPURA

• Les mêmes agents en pommade ou même en emplâtre seront également employés quand les éléments végétants seront plus volumineux après les avoir préalablement raclés à la curette ou cautérisés. Si le suintement est très abondant, on tentera de le tarir à l’aide de poudres et de pansements antiseptiques (iodoforme, magnésie (E. Besnier), salol, aristol, dermatol), et on appliquera ensuite les emplâtres susindiqués.

Quant aux préparations mercurielles préconisées par plusieurs auteurs (solutions de sublimé, pommades mercurielles, emplâtres de Vigo, emplâtre rouge, etc.), elles provoquent parfois des intoxications.sérieuses.

En résumé, le traitement est encore des plus indécis en raison de la rareté des faits observés jusqu’à ce jour.

Puces. — (Voir Parasites.)

Punaises. — (Voir Parasites.)

Purpura. {Hémorragies cutanées.) — Le purpura est beaucoup plus du domaine de la pathologie générale que de la dermatologie proprement dite. Il s’observe en effet dans une foule d’états pathologiques très variés qu’il n’y a pas lieu de traiter ici (scorbut, hémophilie, rhumatisme, cachexies, intoxications médicamenteuses et autres, états infectieux, fièvres, éruptions, etc., etc). (Consulter l’article très complet de A. Mathieu inDict. encycl. desSdewcesmérf., page 860.) D’ailleurs, il ne constituepas, à vrai dire, une dermatose spéciale, mais bien une lésion cutanée caractérisée par des taches ou des traînées rouges, ou livides ou même noirâtres, ne disparaissant pas sous, la pression du doigt, dues à des hémorragies cutanées, et subissant toutes les modifications d’aspect, de couleur, des épanchements sanguins.

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