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l’ombilie. Ce sont des brûlures du premier et du deuxième degré avec d’abendantes phlyctènes. Dès son arrivée, le petit malade est placé sous les infra-rouges pendant un heure et, pendant cette irradiation, on excice les phlyctènes et on enlève les lambeaux cutanés qui veulent bien se détacher presque spontanément.
La nuit se passe sans incident et, le lendemain, on pratique deux irradiations, traitément qui se centinue jusqu’à complète guérison.
Dès le deuxième jour une amélioration se produit au niveau des brûlures du premier et celles du deuxième degré se recouvrent d’une croûte jaunâtre assez épaisse. A ce traitement local s’ajoute le traitement général classique et la cicatrisation se fait de telle façon que, le neuvième jcur, la guérison est complète.
L’évelution fut d’ailleurs entrecoupée de quelques petits incidents. Le deuxième jour, le malade fut un peu fatigué mais ne présenta pas de symptômes alarmants ; en même temps, la température atteignait 39° et, pendant trois jours, oscillait entre 38° et 39° pour se
maintenir, à partir du cinquième jour, aux environs de 37° 5.
OBSERVATION N° 5. — La dernière chservation, qui est toute récente, est aussi probante. Le 29 octobre entre à la clinique M.., âgé de 26 ans, atteint de brûlures par essence, au niveau du membre inférieur droit. Il s’agit de brûlures atteignant toute la circonférence du membre à sa partie moyenne et comprenant le tiers inférieur de de la cuisse, le genou, et le creux poplité, ainsi que les deux tiers supérieurs de la jambe.
Ce sont des brûlures du deuxième degré qui s’accompagnent de douleurs très vives. Le blessé est immédiatement traité par les infra-rouges, scus lesquels est faite la toilette des parties malades. Au bout d’une demi-heure environ toute souffrance disparaît. Le blessé est couché