II. — PANSEMENTS PAR LES POUDRES INERTES
Dans cette catégorie nous mentionnerons également les procédés les plus divers:
a). Application de farine ;
b). Application de cendres de bois ;
c). Application d'amidon (très employé dans le traitement des vésicatoires qui ne sont, somme toute, qu'une brûlure au deuxième degré (1);
d). Application de poudre de lycopode ;
e). Application de poudre de riz, de fécule de pomme de terre ;
f). Application de poudre d'oxyde de zinc;
g). Application de poudre de bismuth; cette dernière joint à ses propriétés pulvérulentes des propriétés an-
(1) M. Reclus a modernisé ce pansement en préconisant l’amidon mélangé de 5 pour 100 d’acide borique ou d’acide salicylique.
tiseptiques qui ne permettent guère de la considérer comme une poudre irerte, aussi aurons-nous l’occasion de l'étudier avec plus de détail en parlant des pansements antiseptiques, et en particulier de la méthode dite de Bardeleben-Hahn. Ces remarques pourraient s'appliquer également à l'emploi de la poudre d'oxyde de zinc ; |
h). Veloutines diverses employées en parfumerie.
Le pansement par les poudres inertes n'a guère que la valeur d'une expectation larvée. Appliqué aux brülures les plus simples (1° degré) il peut suffire, mais on ne pourrait dire qu'il favorise la guérison ou modifie la brûlure ; tout au plus en peut-il atténuer quelques inconvénients ; il a d’ailleurs, dans ces derniers temps perdu beaucoup de terrain, même dans le traitement des brûlures au deuxième degré si elles sont étendues.